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Château Falkenstein

De la science !

lundi 16 mai 2005, par Auberon, Vlapacek

Vvous trouverez ici de nouvelles machines infernales, découvertes
scientifiques, biologiques, de l’anachro-technologie et de nouvelles inventions
ou découvertes qui illumineront un jour le monde civilisé.
 
 

Sciences Pour Tous
L’Hebdomadaire de l’Avenir en Marche

N°123
23 mai 1872
12 centimes

Editorial

Sciences pour tous a le plaisir de vous accueillir dans ce nouveau
numéro, dédié une fois de plus aux merveilles technologiques
qui apparaissent chaque jour aux quatre coins de notre globe en effervescence
 !

Comme à l’habitude, vous y trouverez nombre d’innovations
surprenantes, intrigantes ou effrayantes. C’est notre avenir que l’on voit
aujourd’hui se dessiner devant nous. Et c’est pourquoi nous reprendrons
à notre compte la phrase du professeur Léopold Sparksy lors
de sa dernière conférence, à Vienne :

" En route pour le 20ème siècle ! "

Une devise adéquate pour notre journal...

Edouard Delavigne, éditeur
 
 

Dans ce Numéro, ne ratez pas :

Des inventions et innovations incroyables :
Le désintégrateur à particules de
Von Liechtenstein

Le réintégrateur à particules de
Von Liechtenstein

Le Télégraphe sans fil de Von Liechtenstein
Le Lecteur de Pensée à Vapeur de Von Liechtenstein
Les araignées mécaniques de Maître
Baltus Horlogier

L’ornithoptère de secours de l’ingénieur
Paul-André Viguier

Le sous-marin individuel du professeur Jonathan P. Easton
Le Guépard des Mers de Lord Kelvington
Le Décalibrateur sonique

En exclusivité :
On aurait inventé une machine pour contrôler
le temps qu’il fait. Tous les détails !

 En direct de Prusse : Le système de gestion
administrative du gouvernement prussien, un modèle de modernisme.

Notre dossier :
Les secrets de l’amplificateur d’ondes Thêta du
docteur Kelbern.

Et la biographie détaillée de l’un des
plus grands génies du crime de tous les temps !

 
 

Dernières Innovations

Le dématérialisateur moléculaire
à Vapeur (ou désintégrateur à particules)

Premier Projet du Savant Heinz Bogart Helmut Friedrich Von Liechtenstein,
notre futur maître du monde adoré, cet audacieux engin a comme
son nom l’indique pour objectif de dématérialiser des choses.
Le Baron n’en est encore qu’au stade des essais au stade du prototype,
et la machine semble plutôt capricieuse au vu des premières
analyses des résultats qu’ont obtenues les expériences sur
les singes. Le problème du projet est qu’il est pour l’instant très
capricieux et très encombrant, mais le Baron envisage déjà
d’en créer une verison plus légère qui pourrait servir,
comme un pistolet, comme une arme, désintégrant littéralement
toute chose touchée par son rayon. De plus l’utilisation de la Vapeur
rend l’objet peu maniable.

Par Auberon

Le Rematérialisateur Moléculaire à
Vapeur (ou réintégrateur à particules)

Deuxième volet du premier Projet du Baron, le réintégrateur
à particules permet comme son nom l’indique de réintégrer
les choses.Complément indispensable au premier volet du projet,
une des applications finales des deux produits serait de rendre le déplacement
dans l’espace infiniment plus facile. En effet, en se dématérialisant
à un bout, et en se rematérialisant à l’autre bout,
une personne pourrait voyager d’un bout à l’autre de la planète
sans toutefois risquer grand chose.
Ce projet révolutionnaire pourrait causer bien du tort aux compagnies
maritimes, aux chemins de Fer et aux aero-vettes et autres dirigeables...
Cela dit, on imagine mal encore comment un tel projet serait possible.
En effet, il faudrait pour cela que les deux machines soit capables de
communiquer entre elles pour s’échanger les informations nécessaires
sur le sujet de l’expérience. De plus, avec un peu d’imagination,
on imagine déjà quels genre d’accidents pourraient survenir
si les machines subissaient un disfonctionnement. Il se pourrait très
bien que l’utilisateur soit désintégré pour ne plus
être réintégré, ou pire, réintégré
ans jamais avoir été désintégré, donnant
lieu à la création d’un clone du cobaye. Et si on désintégrait
deux choses en même temps, pour les réintégrer en une
seule ? Là encore de nombreuses questions éthiques sont à
soulever, mais le Baron ne semble guère pour le moment s’en soucier.

Par Auberon

Télégraphe portable sans fil.

Cet ambitieux projet soulève déjà moins de polémiques
quant à son application pratique. Il s’agirait tout simplement de
créer un télégraphe que les gens pourraient emmener
avec eux au quotidien et qui leur permettrait de rester sans cesse en contact
avec leurs proches, et ce où qu’ils se trouvent.
Le projet est plus qu’intéressant, et le Baron, aux dernières
nouvelles travaillait encore dessus. Le problème principal que le
baron résoudra sans doute, n’en doutons pas, vient de la transmission
des informations. En effet sans cable, comment faire en sorte que les informations
parviennent jusqu’à destinaiton. le Baron devra donc trouver un
moyen de transmettre les informations dans l’air.
Le vent pourra-t-il détourner les informations. Qu’adviendrait-il,
si dans ce cas, un autre scientifique faisait une découverte pour
détourner les informations transmises dans l’air vers lui même.
Telles sont les questions que nous ne manquerons pas de soulever avec le
Baron.
L’autre problème, bien que mineur, est celui de la source d’énergie
de l’engin. Cela dit, cela peut se régler assez facilement à
notre avis, avec un bête mécanisme d’horlogerie perpétuelle
miniaturisée. Nous en suggererons l’idée au Baron lors de
notre prochaine rencontre.
Nous ne cacherons pas que la transmission des informations à
travers l’Air nous intrigue beaucoup. Nous demanderons cela au Baron lors
du prochain entretien que nous aurons avec lui.
Ce serait cette fois une découverte qui présenterait
bien moins de risques que la précédente.

Par Auberon

Le Lecteur de Pensées à Vapeur

Tout dernier projet du Baron Von Liechtenstein, notre équipe
qui a pourtant rencontré le savant est revenu bredouille à
son sujet. En effet, nous ne connaissons rien encore de ce nouveau projet
fou, mais craignons le pire quand à ses applications. Nous ne connaissons
rien de son mode de fonctionnement, de sa source d’Energie ni même
de la manière dont il se présente.
Seul l’avenir nous dira s’il s’agit là de l’instrument d’espionnage
par excellence.
Avant son départ, pour la Lune, tel était l’un des projets
dont a bien voulu nous faire part le Baron Heinz Bogart Hemùut Friedrich
Von Lichtenstein. Nous espérons ici, à Sciences pour tous
que le Savant nous reviendra vite toutefois pour nous donner de nouvelles
inventions.

Par Auberon

Les Araignées Mécaniques de Maître
Baltus Horlogier

Lorsque Maître Baltus Horlogier, ingénieur nain, créa
son prototype d’araignée mécanique, il n’avait en tête
que de la mettre au service de son industrie de prédilection : l’aéronavale.
On sait que Maître Baltus avait participé à la création
des aéronefs bavarois.
L’idée est fort simple : une petite bestiole articulée,
aux multiples pattes équipées de ventouses, capable de sortir
d’un aéronef en plein vol pour effectuer de menues réparations
sur la surface externe de l’engin : colmater des branches, tendre des filins
ou débloquer une pièce mécanique grippée. La
petite bête est actionnée par un système de ressort
mécanique, très semblable à mouvement d’horlogerie,
que l’on donc doit remonter régulièrement. Une carte perforée,
d’un modèle toutefois beaucoup plus simple que les programmes de
Miss Lovelace pour le calculateur de Babbage, permet de donner des instructions
simples à la créature.
Or, c’est là que le bât blesse : rien n’empêchait
en effet de remplacer les instructions de maintenance par d’autres, plus
sinistres. Ce fut vite chose faite, naturellement au corps défendant
de Maître Baltus, bien loin d’apprécier de voir pervertie
sa dernière innovation ! Ses travaux lui furent en effet volés,
par, on le suppose un sbire au service de la Ligue Mondiale du Crime.

Alors même que les petites araignées mécaniques
commençaient une carrière "officielle" florissante, elles
ont été utilisées à des fins détestables.
Plusieurs personnes (6 au moins d’après nos sources) ont en effet
été assassinées par l’une de ces araignées.
Le peu d’informations à avoir filtré ne nous permet que des
conjonctures : l’engin s’est vu retirer l’un de ses mandibules de travail,
remplacé par une seringue contenant un poison très virulent.
L’araignée fut placée dans un lieu stratégique, avec
pour instructions de s’attaquer à une personne désignée
puis de s’autodétruire. Un moyen vil et lâche, mais fort difficile
à contrer !
Bien d’autres applications sont prévisibles : charger ces araignées
de surveiller discrètement une place forte, de voler des documents
sensibles, d’effectuer des sabotages ou des attentats...
Une preuve malheureuse de plus de ce qui se passe lorsque la science
moderne est utilisée à de mauvaises fins.

Par Vlapacek

L’Ornithoptère de Secours de Paul André
Viguier

J’ai pu admirer la finesse de cette réalisation du grand ingénieur
français Paul André Viguier lors d’une impressionnante démonstration
effectuée par l’inventeur lui-même, à bord de l’aéropaquebot
bavarois Siegfried.

A la base de cette invention, la volonté de mettre à disposition
des nouveaux moyens de transports aériens qui éclosent chaque
jour un engin de secours efficace et sur, soumis le moins possible aux
exigences d’une propulsion à vapeur. Selon son inventeur, l’Ornithoptère
de secours est destiné à permettre aux rescapés d’un
aéronef en perdition de " tomber avec grâce " ! En effet,
l’ornithoptère n’est pas un appareil destiné à s’élever
du sol et à voler, mais il est bien au contraire prévu pour
redescendre ses passagers sains et saufs sur la Terre Ferme. Il est à
usage unique (bien qu’il soit possible de " remonter " son système
de propulsion).

L’appareil est composé d’une cabine au confort réduit
au strict minimum, mêlant bois et métal, pouvant accueillir
(selon les modèles) de 2 à 6 personnes. Accolé à
la cabine se trouve le caisson propulseur riveté, cachant en fait
un très puissant mécanisme à ressort, construit avec
un alliage nouveau (contribution du Maître ingénieur nain
Stéphane Poutrelleur) capable de résister à une très
forte torsion. Cette torsion est réalisée mécaniquement,
à la force d’une bielle à vapeur, lors de la construction
de l’ornithoptère. En se détendant, ce système propulse
les ailes mécaniques de l’engin. L’autonomie varie entre 15 minutes
et une demi-heure selon le modèle.

Les ailes mécaniques de l’ornithoptère sont de toute beauté,
évoquant celle d’une libellule : un très fin agencement de
fibres métalliques, de toile et de bois ouvragé. Elles sont
conçues pour soutenir l’ornithoptère en vol, et cela même
si le système de propulsion s’est entièrement détendu,
permettant à l’engin de planer. Le véhicule peut ainsi rester
en l’air le temps nécessaire pour rejoindre le sol.

Lorsque vous déclenchez le système propulseur de l’ornithoptère,
il se détache de son support (fixé à l’aéronef)
et tombe comme une pierre (moment de panique assuré, vous pouvez
m’en croire !) avant que ses ailes ne se déploient et que ne s’enclenche
le système de propulsion. C’est alors un pur moment de plaisir :
le pilote doué saura saisir les courants ascendants pour maintenir
en vol ce véhicule. Autre point agréable, à l’heure
ou tous les véhicules à vapeur hurlent à nos oreilles
 : l’ornithoptère est pratiquement silencieux.

Ce véhicule a séduit l’aéronavale bavaroise qui
a équipé de ce petit appareil de secours ses aéropaquebots
et aérovettes militaires. Sans que cela ait était prémédité
par l’inventeur, il est intéressant de noter que de jeunes aristocrates
aventureux se sont pris d’affection pour l’élégant ornithoptère
et le détournent de sa fonction première pour organiser des
courses de vol en suspension !

Par Vlapacek

Le Sous-Marin individuel du Professeur Jonathan P.
Easton

Une nouvelle percée dans l’art d’explorer les fonds marins. Le
professeur
Easton a mis au point un sous-marin de poche, destiné à recevoir
un seul passager. La forme de cet engin évoque un peu, et c’est
un paradoxe pour un véhicule sous-marin, un oiseau de proie. Cela
est dû aux deux ailerons stabilisateurs placés de chaque côté
de la machine.

Le passager est allongé à l’intérieur du sous-marin,
sur une confortable couchette, bras en avant afin de saisir les commandes
de direction. L’avant de l’appareil, entièrement vitré, lui
permet de regarder autour de lui, et un projecteur escamotable, sous le
ventre, peut éclairer les environs. Le sous-marin obéit au
doigt et à l’œil aux commandes de son pilote, et s’est révélé
d’une maniabilité remarquable. Il est propulsé par un petit
moteur au radium, ce qui ne lui donne qu’une autonomie limitée d’au
mieux deux heures pour l’instant. Un ingénieux système de
filtre permet au pilote de respirer sans entrave.

Cette nouvelle innovation, si elle ne remplace pas les moyens actuels
d’exploration sous-marine, y apporte toutefois beaucoup plus de souplesse.
C’est l’instrument idéal pour fouiller un fond ou une épave,
ainsi que pour explorer les cavernes souterraines des profondeurs insondables.

Par Vlapacek

Le Guépard des Mers de Lord Kelvington

Le nouveau bateau de course de Lord Gregory Steven Kelvington n’a qu’un
seul objectif : la vitesse ! Ce passionné de courses nautiques,
bien connu de nos lecteurs, a rassemblé autour de lui une impressionnante
équipe d’ingénieurs venus de tous horizons avec pour seul
but de construire le navire le plus rapide de la planète. Il a prévu
de battre tous les records de vitesse avec son nouveau jouet. Le guépard
est impressionnant. Dans ce bolide, la place réservée au
pilote et aux 2 passagers est très limitée, quoique parfaitement
luxueuse. La plus grande partie de la place est réservée
à une énorme turbine à vapeur équipée
de quatre compresseurs surpuissants qui propulsent une série d’hélices
profilées pour le meilleur rendement. Le secret est bien gardé
autour de cette petite merveille de technologie à vapeur, et les
rumeurs prétendent que ce moteur pourrait sans problème propulser
une locomotive et ses wagons !

Toute la forme du guépard est dédiée à son
objectif de vitesse : la coque est très effilée, il est monté
sur trois patins amovibles qui permettent de soulever hors de l’eau l’avant
de la quille du navire, réduisant ainsi la prise à l’eau
de l’ensemble. Lorsqu’il se place en configuration de course, le Guépard
s’allonge, son nez pointu sortant du reste de la coque, et les patins se
déploient. Il peut alors accélérer de la pleine force
de ses turbines. Une machine de rêve donc, capable de brûler
une tonne de charbon en 30 minutes et de se propulser (selon les dires
de Lord Kelvington) à plus de 40 nœuds ! Le Guépard en est
encore à des essais préliminaires mais son propriétaire
entend prouver ses dires rapidement, que ce soit sur un lac (sans doute
celui de Genève) ou en haute mer. Les paris sur la vitesse effective
de l’engin vont déjà bon train !

Lord Kelvington, Gentleman Ingénieur

Lord Kelvington est un exemple typique de la passion pour la technologie
de l’ère de la vapeur. Le seul intérêt de ce jeune
homme de 26 ans est d’aller toujours plus vite, quel que soit son moyen
de locomotion. Les fructueux investissements de son défunt père
dans le monde du rail lui permettent aujourd’hui de se consacrer à
sa passion dévorante. Il est de toutes les régates de voilier
et de toutes les courses d’automotives. Il réclame à corps
et à cris une place dans une expédition lunaire. Il a transformé
le manoir familial en énorme atelier grouillant d’activité.
Pour peu que vous soyez ingénieur en quête de financement,
et pour peu que votre domaine de prédilection soit l’amélioration
des moyens de locomotion, vous trouverez toujours un partenaire enthousiaste
en la personne de Lord Kelvington.

Par Vlapacek

Le Décalibrateur Sonique

Les savants français réunis sous l’égide de M.
Verne ont mis au point une nouvelle arme redoutable, basée sur l’amplification
des ondes sonores dans des spectres inaudibles par l’être humain,
mais aux effets destructeurs. Le canon décalibrateur sonique est
en effet capable de propager une sorte de "rayon sonique" dont on peut
régler l’intensité et qu’on peut à loisir focaliser
sur une troupe adverse, un bâtiment ou un véhicule. Poussée
à son paroxysme, cette nouvelle arme de destruction massive serait
capable de détruire même la brique. A l’inverse, à
son minimum, le rayon sonique est à même d étourdir
un être humain, sans autre effet indésirable qu’un sérieux
mal de crâne au réveil. Par contre, employé pour tuer,
ce rayon sonique transformera votre cerveau en véritable purée...
Horrifiant ! Plusieurs applications sont actuellement développées
 :

Le canon sonique : il s’agit d’une grosse pièce d’artillerie,
que l’on peut embarquer dans un véhicule ou un wagon de train blindé.
Il ressemble à une coupole montée sur trépied. Deux
servants, assis sur des fauteuils mécaniques, alignent le canon
et règlent son intensité. Cette arme est destinée
à soutenir l’infanterie et à briser les véhicules
blindés adverses. Elle s’avère également une arme
de siège redoutable. Sa maniabilité est toutefois très
réduite, ainsi que la cadence de tir (le canon se recharge en accumulant
de l’énergie électrique dans des bobines de cuivre, et cela
prend quelques minutes)

Le fusil sonique : une arme individuelle, basée sur le même
principe, est actuellement en cours de test. Elle permettra l’utilisation
d’un rayon sonique à l’échelle du fantassin. Réglée
pour assommer, elle pourrait remplacer avantageusement les armes à
feu, par exemple lors d’arrestations policières. Mais réglée
pour tuer, elle peut faire de véritables massacres. Pour l’instant,
le fusil n’est pas encore opérationnel : très lourd pour
un homme seul, il ne peut tirer qu’un nombre limité de fois, et
semble se détériorer très facilement au moindre choc...

La bombe sonique : cette application semble, elle, fonctionner parfaitement.
Elle dégage un rayon sonique unique, mais de très forte puissance,
sous la forme d’un cône d’expansion. Celui ci est à même
de ravager tout ce qui se trouve dans son périmètre (humains,
animaux, bâtiments ou véhicules). Pour l’instant, la fragilité
des composants du décalibrateur sonique ne permettent pas de jeter
ces bombes depuis un aéronef par exemple. La bombe doit être
placée à l’endroit ou elle explosera. Les ingénieurs
français travaillent actuellement à renforcer l’enveloppe
métallique de la bombe.

Par Vlapacek
 
 

Exclusif !

La Machine à contrôler le Temps : Réalité
ou Délire paranoïaque ?

De notre correspondant aux Etats Unis

Une folle rumeur a couru dernièrement dans les environs de Washington
D.C. L’inventeur fou Daniel B. Ebrard aurait réussi à domestiquer
la météorologie. Rappelons à nos lecteurs que M. Ebrard
est un technicien ingénieux mais dramatiquement brouillon, incapable
de se concentrer plus de quelques jours sur un même projet. En un
sens génial, cet inventeur hollandais a pourtant été
renvoyé de plusieurs universités et cabinets d’ingénieurs
à cause justement de cette inconstance et ce bouillonnement permanent.
Ces idées sont bonnes, et reprises par des confrères plus
posés, elles ont souvent donné lieu à des inventions
parfaitement viables. Mais lui-même n’a à notre connaissance
jamais réussi à en faire aboutir une, et il collectionne
les échecs retentissants. Il serait donc d’autant plus surprenant
de le voir mener à bien un projet aussi ambitieux que celui de commander
aux éléments !

Il est vrai que Daniel B. Ebrard s’est exilé depuis deux ans
aux Etats Unis et que nous étions sans nouvelles de lui depuis tout
ce temps (alors qu’il était auparavant un adepte forcené
des déclarations journalistiques enflammées du style : "
je viens de révolutionner la propulsion à vapeur ! "). Il
aurait acquis une parcelle de terrain surélevée, surmontée
d’un ancien moulin à grains. Le lieu serait fortement protégé
et le moulin aurait été transformé en véritable
machine infernale, produisant des flots incessants de fumée noire,
empuantissant tout le voisinage et faisant continuellement un vacarme de
tous les diables ! C’est alors que de sombres rumeurs sur le dérèglement
du temps au-dessus de la région avoisinante ont commencé
à circuler...

Il aurait neigé en plein été. Des pluies diluviennes
se seraient abattues sur les environs, provoquant plusieurs crues dramatiques.
L’instant d’après, un soleil éclatant et une chaleur écrasante
régnaient. Des tempêtes dignes d’un cyclone ont été
enregistrées, ainsi que des averses de grêle et des orages
magnétiques... Difficile de savoir ce qui relève de la superstition,
et ce qui s’avère véridique !

Le mystère reste donc entier. Ici, à " Sciences pour tous
", nous sommes tout prêts à croire que le professeur Ebrard
a enfin réussi à achever une oeuvre de longue haleine. Une
autre information semble nous pousser à donner foi à ces
rumeurs : le professeur aurait été vu en compagnie d’officiels
américains, à qui il aurait demandé protection afin
que son invention ne tombe pas entre de mauvaises mains. Illuminé,
il l’est sans doute, mais il faut reconnaître que jamais il n’accepta
de dévoyer son art à des fins mauvaises.

Par Vlapacek

Le Système de gestion administratif du gouvernement
prussien

Par notre envoyé spécial en Prusse

Nos reporters ont pu avoir une idée de la puissance prussienne
dans le domaine de l’automatisation, lors d’une visite organisée
dans l’administration centrale berlinoise. Le centre administratif prussien
est un disgracieux immeuble moderne et trapu, à demi enterré.
S’il ne paie pas de mine à l’extérieur, de par sa façade
grisâtre, il en va tout autrement de l’intérieur, équipé
des plus récents perfectionnements en matière de traitement
automatisé de l’information. Tout est construit autour des fantastiques
calculateurs de Babbage, montrent ainsi comment adapter pratiquement une
technologie nouvelle. Le but est de gérer l’incroyable masse de
documents journellement produite dans un état aussi centralisé
que la Prusse moderne. Outre un accès rapide à l’information,
la conservation des documents et leur durée de vie était
une autre exigence des concepteurs de ce système.

Il a été déployé dans l’intégralité
du centre administratif. L’architecture est basée sur plusieurs
énormes calculateurs, dirigés par 10 opérateurs. Toutes
les archives papier du gouvernement (cadastres, actes, ou bien encore casiers
judiciaires, mais aussi la comptabilité du royaume, et ce ne sont
là que quelques exemples) ont été saisies sur ce système
d’archivage des données, et transférés, par gravure,
sur des disques de cire. Cela fut, vous vous en doutez, un travail de titan.

Deux disques sont toujours réalisés, l’un servant de copie
de sauvegarde en cas de drame. L’avantage est qu’une fois réalisé,
on peut dupliquer à l’envie un disque de cire. Cela sera sans doute
nécessaire prochainement, de manière massive, puisque les
ingénieurs prussiens travaillent à des disques plus résistants
que la cire, en métal très fin. Cela permettra de limiter
les risques d’accident (notamment en cas d’incendie, la cire résistant
très mal à la chaleur). Un système d’indexation (sur
disque lui aussi) permet au fonctionnaire de savoir dans quel disque est
contenu le document qu’il cherche. Il ne lui reste plus qu’à demander
à la machine d’extraire ce disque du coffre et de lire la plage
correspondante : la machine permet une impression sur papier ou une visualisation
par miroirs optiques sur un écran dépoli.

Tous les bureaux sont équipés de ce terminal permettant
de lire les archives, compagnon indissociable du fonctionnaire moderne.
Si ledit fonctionnaire préfère une restitution papier, sa
demande est transmise via le terminal à la machinerie centrale.
L’article est imprimé et expédié à son destinataire
par un système de tube à air comprimé. Lorsque l’on
arpente les couloirs de l’administration prussienne, encombrés de
fonctionnaires affairés, on entend continuellement le chuintement
des petits messages traversant la forêt des tubes de transmission.

La salle principale, cœur du système, est elle-même à
couper le souffle : les énormes calculateurs occupent le centre
de la salle gigantesque, en contrebas d’une passerelle de surveillance
ou officie les chefs de secteurs et les contrôleurs généraux.
De puissantes turbines à vapeur fournissent la machinerie en énergie.
Un peu partout, dans une jungle de câbles et de passerelles de maintenance,
on trouve des terminaux de saisie et des imprimantes crépitantes.
Une forêt de bras mécaniques manipule les disques de cire,
avant de les réenfermer dans les coffres en acier ou ils sont conservés.
Une légion de techniciens en blouse bleue veille au bon fonctionnement
de cette incroyable monstruosité...

Plusieurs administrations néo-européennes se sont montrées
très intéressées par cette modernisation de l’administration.
De nombreuses voix s’élèvent toutefois pour la critiquer.
Outre l’écrasement très clair des libertés individuelles
qu’elle engendre, on parle d’erreurs de traitement, de saisie, de pertes
d’informations. Il semblerait que les fonctionnaires berlinois refusent
parfois obstinément de reconnaître que leur système
ait pu commettre une erreur, n’hésitant pas à bafouer le
bon droit de certains plaignants... Sommes-nous en train de consacrer la
supériorité de la machine sur l’homme !

Par Vlapacek
 
 

Le Dossier

L’amplificateur d’ondes Thêta du docteur Kelbern

La terrible invention du maléfique docteur Kelbern a fait dernièrement
de nombreuses fois la une des journaux de Nouvelle Europe. En effet, lorsque
de courageux aventuriers ont investi la base secrète de Kelbern
(voir l’article consacré au savant fou ci dessous), les archives
du docteur ont été saisies, ce qui a enfin permit d’éclaircir
de sombres affaires d’espionnages restées incompréhensibles
jusqu’alors...

Rappelons nous (mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres) l’affaire
de Lord Edward Clare Cunningham, arrêté pour haute trahison
par le gouvernement britannique et incarcéré alors qu’il
n’a jamais cessé de clamer son innocence. Un matin, sans que personne
ne comprenne pourquoi, Lord Cunningham s’était saisi de documents
ultra confidentiels dont il avait la charge au ministère de la marine
et qui concernaient les spécifications techniques des dreadnoughts
de la marine royale. Il était ensuite sorti du ministère
pour remettre ces dossiers à un mystérieux commanditaire.
Le malheureux lord n’affirme n’avoir aucun souvenir de ces événements.

La vérité est lord Cunnigham a été la victime
du terrible docteur Kelbern et de son amplificateur d’ondes Thêta
 ! Qui peut savoir le nombre de secrets d’état ainsi volés
et revendus au plus offrant ? Mais qu’est ce donc que cette mystérieuse
machine ? Tout d’abord, on ne peut qu’émettre des conjonctures,
puisque la machine elle-même fut détruite dans l’incendie
qui ravagea le repaire de Kelbern.

Mais celle ci est, de toute évidence, capable de diriger les
actes d’un individu contre sa volonté propre. Kelbern faisait enlever
un haut dignitaire d’une des nations de Nouvelle Europe. Une mince bandeau
métallique était placé autour de la tête de
la victime. Kelbern lui même prenait alors place dans un siège
entouré d’une complexe machinerie. Celle ci permet l’amplification
de mystérieuses ondes du cerveau humain, les ondes thêta,
jusqu’alors inconnues.

Grâce à elle, le manipulateur peut voir et entendre à
la place de la victime, actionner son corps (quoique le résultat
soit encore saccadé et donc visible si l’on y prête attention)
et même le faire parler (là encore, avec une voix hachée
et mécanique, un indice permettant de trahir le manipulateur).

Tout porte à croire que nous n’avons pas terminé d’entendre
parler de cette invention, et que Kelbern se lancera à nouveau dans
des frasques criminelles dès qu’il aura retrouvé un nouveau
repaire. Il travaillerait actuellement à une version améliorée
et miniaturisée de sa machine. Celle ci est peut être déjà
fonctionnelle, comme nous le fait penser cet entrefilet d’un quotidien
parisien, daté de la semaine dernière :

"Un bijoutier vole sa propre marchandise ! Etrange aventure que celle
de M. Antoine Vallin... Hier en fin d’après midi, au retour d’une
pause déjeuner qui a duré un peu plus longtemps que d’habitude,
il a mis dans un sac un grand nombre de bijoux, sans même répondre
aux questions de ses employés. Il a ensuite disparu pour n’être
retrouvé que dans la soirée, hébété
et incapable de se souvenir de quoi ce soit. Une seule certitude : il n’avait
plus alors les bijoux ! La sûreté enquête..."

Par Vlapacek

Le docteur Kelbern : un Esthète génial
du crime !

Cet homme est une énigme ! Un génie de la technique, entièrement
dévoué au crime, à l’extorsion, et aux pires bassesses.
Il caresse depuis des années le sombre espoir de dominer le monde,
et le moins que l’on puisse dire est que sa diabolique intelligence doit
nous le faire prendre au sérieux.

D’après ce qu’on en sait, l’homme est âgé d’une
cinquantaine d’années, il est grand et émacié. La
moitié de son visage est comme brûlé par un acide.
Il possède un regard d’acier, dur et pénétrant. On
le dit calme et posé, mais capable de soudaines flambées
de colère destructrice. On ne lui connaît guère de
faiblesse, si ce n’est son goût pour l’art et les belles jeunes femmes
qu’il enlève et séquestre, sans toutefois sembler leur faire
de mal... Il a une fille, la superbe Hélèna, dont on ne sait
s’il l’a adopté ou si elle est son enfant véritable. Elle
semble être la seule personne à qui il tienne.

De son passé, on ne sait rien ou presque. Quelques déclarations
éparses du docteur lui-même, que personne n’a jamais pu vérifier.
Il aurait eu une enfance heureuse durant laquelle il reçut une éducation
classique très complète, faisant de lui un jeune homme très
cultivé. C’était déjà un génie précoce,
un touche à tout phénoménal. Mais un drame semble
s’être alors produit, provoquant la mort de ses parents et de sa
soeur qu’il chérissait. Lui-même fut partiellement défiguré,
et sa folie semble alors avoir pris le dessus. On sait que Kelbern détruisit
toute trace de son passé, jusqu’au moindre document permettant de
savoir d’où il venait.

De nombreuses années durant, il mena pourtant une vie sociale
presque normal. Ses capacités firent de lui un jeune chercheur renommé.
Mais sa mégalomanie et son irascibilité le firent renvoyer
de nombre de projets. Il semblait n’avoir aucun scrupule à vendre
des secrets de laboratoires au plus offrant, et utilisait sans vergogne
ses propres découvertes à des fins discutables. Ses théories
audacieuses lui valurent nombre de critiques et de railleries, qu’il supportait
de moins en moins. Il finit par disparaître, après s’être
atrocement vengé du professeur Menkel, qui avait eu l’audace de
le renvoyer de son laboratoire. Kelbern s’enfonça alors dans la
clandestinité.

Le docteur Kelbern s’est depuis rendu coupable d’un nombre effarant
de crimes en tout genre. Pour financer ses recherches, il a eu recours
au kidnapping, au chantage (il a empoisonné les réserves
d’eau potable de la capitale autrichienne, exigeant une somme faramineuse
pour fournir le contre poison), au vol pur et simple (on se souvient encore
de l’épique attaque de la banque d’Angleterre pilotée par
Kelbern : une bande de malandrins aéroportés, équipés
de nombreux gadgets), à l’espionnage, à l’assassinat. Il
n’a jamais hésité à commettre un crime, ou plutôt
à donner l’ordre de commettre un crime. Son réseau criminel
est très étendu, avec des ramifications dans de nombreux
pays. Il n’a pas hésité à s’acoquiner avec les pires
crapules de notre époque, comme le professeur Moriarty. Toutefois,
ces associations n’ont jamais duré bien longtemps, la mégalomanie
du docteur l’ayant toujours écarté d’une relation durable.
Cet esthète est incapable de supporter qu’on veuille lui résister.
Qu’une femme lui plaise, il l’enlèvera. Qu’une oeuvre d’art le tente,
il s’en emparera. Mais tout cela ne constitue que la face immergée
de l’iceberg, destinée à financer les travaux du docteur...

Dans l’ombre, il poursuit en effet des recherches en tout genre, dans
le but de s’assurer la domination mondiale. Ses domaines de prédilection
sont très nombreux : la physique, la chimie, les secrets du cerveau
humain, la télépathie, la biologie. Son mépris pour
le genre humain est flagrant : il aurait réussi à transformer
des humains en créatures monstrueuses grâce à ses potions
maléfiques.

Il peut contrôler l’esprit humain par sa machine à ondes
thêta. Il a transformé des animaux en gigantesques prédateurs
 : ainsi les aventuriers qui ont pris d’assaut son château ont eu
affaire à des araignées géantes au venin toxique.
Il dispose d’un arsenal de gaz et de poisons tous plus horribles les uns
que les autres. Il travaillerait sur l’invisibilité, la vie artificielle
afin de créer une race de serviteurs qui lui soient entièrement
dévoués, aurait repris à son compte les sinistres
travaux du docteur Frankenstein. On lui attribue encore mille autres inventions
que l’homme devrait ignorer. La vérité dans tout cela est
difficile à cerner, mais le génie, ainsi que la folie intrinsèque,
de cet homme ne sont plus à démontrer !

Dernièrement, il a commis une erreur à s’attaquant à
la célèbre chanteuse d’opéra, la superbe Maria Balmenzzi,
qu’il voulait ajouter à sa " collection ", pour qu’elle ne chante
plus que pour lui. L’enlèvement eut lieu à grand fracas,
en pleine représentation à la Scala de Milan. Devant les
sbires de Kelbern s’est dressé l’aventurier anglais Philip Hunter,
fiancé de la jeune interprète. Un duel sauvage les a opposés
dans les coulisses de l’opéra, puis sur le toit de celui ci. Mais
malgré sa bravoure, Hunter ne put empêcher l’enlèvement.
Rassemblant quelques amis, il se lança alors dans une poursuite
sans pitié du docteur Kelbern. La traque s’avéra longue et
difficile, semée d’embûches et de fausses pistes. Au cours
de leurs aventures, les némésis de Kelbern démantelèrent
plusieurs activités du docteur comme un réseau d’enlèvement
d’enfants. Ils déjouèrent une tentative de prise de pouvoir
dans un duché balkanique, plusieurs tentatives d’assassinat et un
sombre complot visant à remplacer certains haut fonctionnaires français
par des machines à leur image.

La lutte fut acharnée : le docteur Julius Van Hyssenduk, ami
de longue date de M. Hunter, trouva ainsi la mort dans l’explosion d’une
machine infernale. Le jeune reporter français Marius Brindille,
bien connu de nos lecteurs pour ses multiples aventures à travers
les 5 continents, porta un coup fatal au docteur en convainquant sa fille
Héléna, le seul être qu’il semble chérir en
ce bas monde, de se retourner contre son père. C’est ainsi que les
aventuriers purent localiser le repaire de Kelbern : un vieux château
perché en haut d’un pic dans une région reculée de
Roumanie... L’attaque de ce nid d’aigle fut épique, et les courageux
ennemis de Kelbern durent affronter les nombreux pièges tendus par
le docteur dans les couloirs poussiéreux de sa citadelle noire avant
de pouvoir parvenir jusqu’à lui. M. Hunter affronta le docteur en
combat singulier, pendant que ses compagnons luttaient contre les serviteurs
mécaniques de Kelbern. Celui ci réussit pourtant à
s’échapper, provoquant la destruction de son repaire et de toutes
ses recherches en cours. Des documents saisis par les aventuriers ont permis
toutefois de résoudre plusieurs énigmes. Quant à Mlle
Balmenzzi, elle sortit saine et sauve de cette tragique histoire, et son
mariage avec M. Hunter est prévu pour le mois prochain.

Mais le monde n’a pas fini d’entendre parler de Kelbern le maudit. A
n’en pas douter, il tentera à nouveau de développer son activité
criminelle. Il a juré la mort de ses adversaires. M. Brindille,
fiancé à Mlle Héléna depuis peu, à déjà
eu à subir deux tentatives de meurtre, heureusement ratées.
Jusqu’où ira la folie destructrice du docteur Kelbern ? Seul l’avenir
pourra nous le dire...



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