SDEN - Site de jeu de role
Accueil > Jeuderôlogie > Les génériques > Scénarios > Oujidérépo > Un 17 pour la 5
Contribuer

 Jeuderôlogie

Un 17 pour la 5

vendredi 25 mars 2011, par Pitche

Un scénario (vu la longueur, ça dépasse le synopsis) issu d’un OuJiDéRéPo de la mi-janvier 2011, plutôt contemporain (policier/enquête) avec une touche d’horreur. L’enquête pourrait (devrait) être quelque peu corsée.

- Un retard très gênant
- Une porte mystérieuse
- Un déferlement (de personnes, d’animaux)
- Un crochet de boucher (comme ceux auquel on suspend les carcasses)

Introduction

Les personnages sont des privés ou "policiers". Ils ont rendez-vous avec un futur client ou un "indic". Celui-ci leur a fait rendez-vous dans une brasserie bien connue et réputée de leur ville de résidence.

Ils se rendent sur place, et le meneur leur prévoit quantité de "rencontres" retardantes : trafic, contrôle routier, accident, personne qui déboule toute paniquée à leur bureau, importante cliente (s’entend paiement rubis sur ongles et grosse surveillance) qui déboule pour en savoir plus sur son goujat de mari qui la trompe à mort, mais qui ne perd rien pour attendre quand il sera serré par des ténors du barreau en procédure de divorce à son tort, etc.

Le meneur leur rappelle que le rendez-vous était fixé à xx heures tapantes mais la "pression" et les "obligations" feront qu’ils ne pourront pas éviter toutes les embuches. Le meneur est invité à "compter" les minutes "chronos" que les joueurs passent à se dépatouiller en temps "réel" de tout ceci. ça fera le "retard" en question.

Enfin, ils arrivent au lieu de rendez-vous plusieurs minutes de retard.

A la brasserie

Les personnages se renseignent et inspectent les environs, leur "client" n’est plus là. Un retard bien embarrassant surtout quand un serveur vient les apostropher et leur souligne cette impolitesse si on le questionne sur l’homme avec qui ils avaient rendez-vous.

Le serveur ou barman les dirige vers les alcôves du fond de l’établissement, discrètes et réputées pour les rendez-vous "comme il faut" (entre hommes d’affaires, entre homme ’esseulé’ et accompagnatrice peu farouche, etc.). On leur indique l’alcôve n° 3.

Alcôve n° 3

Devant, le rideau est tiré. Rien de bien anormal si les personnages s’en inquiètent. Généralement on veut être caché de toute personne qui passe pour une question de discrétion, d’anonymat, ...

Sur place plus de trace de l’homme (au passage, les PJ ne le connaissent pas du tout - pas vu, pas de noms), seul un verre d’alcool blanc renversé a fini de couler au sol. L’odeur flotte encore dans l’air. Dans le cendrier, autant de cigarettes que de retard des PJ + 1 (soit 3-5 minutes par cigarettes). L’homme a dû arriver un peu en avance (quelques minutes) et a attendu clopes sur clopes l’arrivée des PJ retardés. Voilà qui est bien embarrassant comme entrée en matière...

Quid ?

Laissez les PJ en conjectures, sur place une fouille approfondie permettra de se rendre compte qu’une photo noir et blanc a glissé entre deux coussins. Personne n’a rien vu, n’a entendu, trop de bruit, trop de clients à servir, une réputation à ne pas se (pré)occuper de cet endroit.

Les PJ peuvent le savoir (ou après avoir interrogé le proprio) qu’une cloison coulissante permet de dévoiler un passage dérobé qui permet de sortir du bâtiment. C’est un long couloir faiblement éclairé. Toutes les autres alcoves donnent sur ce couloir et au bout une porte de sortie gardée par un portier.

Interrogé, le portier se souvient bien d’un homme évanoui, blanc comme un linge, il était soutenu par un homme qui se disait médecin. Indiquant qu’il avait eu un malaise et que sur place, il allait le conduire à l’hosto. L’homme avait tout d’un médecin. Un employé de la brasserie l’accompagnait corobant la situation. Mais à vrai dire, où est-il maintenant ? Il n’est pas revenu ! Les personnages inspectant la ruelle ne tarderont pas tomber sur le pauvre bougre, assommé et jeté entre deux bennes à ordures. Il a reçu un sérieux coup, quelques soins (sels) et il reviendra à lui. Il a porté l’homme vers une voiture et puis plus rien... La voiture, il s’en souvient bien. Une DS Citrën vert bouteille.

Recherche plaque minéralogique

C’est une voiture de collection, elle est probablement immatriculée de manière spécifique avec une assurance "ancêtre" (pour anciennes voitures, faisant peu de kilomètres ou se rendant dans des meetings, rassemblements).

On retrouve un propriétaire dans un village YY dans les faubourgs.

Si les PJ se rendant là-bas, ils ne trouveront rien et personne. Il y a bien une maison, habitée par une vieille dame sénile dont on ne sait rien tirer. A l’intérieur, aucun document. Rien pour preuve, la personne a sur elle la carte de "S"ki.

Photographie bien étrange

Elle représente un vieux mur de briques, type bâtiment industriel du siècle passé avec un vieille cheminée d’usine en briques, à moitié détruite. A centre de la cheminée, on repère une bien mystérieuse porte de chauffe. Celle-ci est frappée d’un étrange logo. Un "S" (il s’agit de la représentation d’un ESSE, un croc(het) de boucher) suivi des lettres "ki".
Derrière, une tirage d’il y a quelques jours.

C’est une vieille usine désaffectée.. dont la cheminée a été en partie démolie.. et en cherchant dans les alentours de YY,

Au pied de la cheminée

Le bâtiment est une ancienne tuilerie. Un chemin boueux montre qu’on vient souvent en voitures par ici. D’ailleurs sur la parking, il y a quelques véhicules dont la DS verte bouteille. La cheminée laisse pourtant échapper une fumerolle odorante. Une odeur de viande. Il y a deux hommes de main en costume avec pistolets automatiques au poing. ça devrait inciter les PJ y aller prudemment.

Les PJ vont probablement cogiter à une embuscade, un piège à tendre aux deux lourdauds qui gardent l’entrée, laissez-les faire.

On entre

On présume qu’ils ont neutralisé les gardes. Sur eux, ils trouvent une carte de visite estampillée du même logo que sur la porte. En ouvrant la porte, ils ont la surprise de voir qu’un escalier descend pour ensuite remonter dans une salle qui doit être une ancienne cave. Une porte barre l’entrée, avec un vigie qui n’a besoin que de voir la carte pour laisser passer.

Derrière la porte du bruit de convives. A l’intérieur, une effervescence, il y a déferlement de serveurs qui se plient en quatre, soignent aux petits oignons une clientèle "particulière".

Salle de restaurant

Un énorme bar trône sur le côté de la pièce, ils donnent vers des portes de service qu’on peut deviner être des cuisines. A tables, les gens savourent des viandes presque saignantes avec des grands crus. Personne ne s’interroge de l’arrivée des PJ et poursuivent leur dégustation. Une tringle entoure le bar et court au plafond y sont suspendues des crochets de bouchers sur lesquels on vient piquer les "commandes" et les fait "valser" vers les cuisines.

Sur la carte, on peut voir des pièces de viandes sont proposées. Une connaissance en boucherie ou restauration permet de se rendre compte que ce sont des mets de choix. Une carte de vins de grande classe accompagne tout cela.

On invite d’ailleurs les PJ à prendre une table et à commander. Les plats sont numérotés, de même que les tables. Un "17 pour la 5" retentit, lancé à la cantonade par un serveur zélé, plantant sa commande sur un ESSE et le faisant "valser" vers les cuisines. Ce qui surprend sur la carte c’est qu’on dénomme les pièces de viande de "noir", "caucasien", "asiatique"... ça devrait mettre la puce à l’oreille des PJ car :

A l’"ESSE"ki, on savoure une viande humaine de premier choix ! ^_^

(un club de cannibales bourgeois)

L’addition

Là, les PJ devraient probablement organiser l’arrestation de tout le monde. Il y a peu de résistance, quelques serveurs, mais beaucoup de bousculade, on essaie par tous les moyens de s’enfuir, les PJ pourraient être pris dans un mouvement de foules, être écrasés et voir des "clients" s’enfuir, sans demander leurs restes.

En se rendant dans les cuisines, on trouve des "cachots" où sont tenus des prisonniers qu’on égorge dans une pièce au loin, comme de vulgaire porcs après un coup de pistolet électrique, d’ailleurs sur place, les "bouchers" se défendront violemment avec des couteaux et hachoirs ou tenteront de "viser"/"toucher" les PJ (comme un taser). Un grosse scène de "combat" en perspective. Les couteaux à lancer jaillissent dans tous les sens.

On retrouve l’homme qui reconnait les PJ, il est sain et sauf mais n’allait pas tarder à être le "suivant". On l’emmenait "à l’abattoir" d’ailleurs. Il avait remarqué cet étrange manège et allait prévenir la police. Il s’en veut, il se croyait discret et plus prudent, mais il avait été suivi et neutralisé à temps...

Les gens dans les cachots sont des voyageurs de passages ou ont été portés disparus dans d’autres arrondissements, voire pays.



Encadrement arrondi
Ajouter un commentaire
forum bouton radio modere abonnement

forum vous enregistrer forum vous inscrire

[Connexion] [s’inscrire] [mot de passe oublié ?]

Encadrement arrondi

Tous les éléments et personnages sont des marques déposées détenues par leur propriétaire. Ils sont utilisés ici sans autorisation particulière, dans un but d'information. Si l'auteur ou le détenteur des droits d'un élément quelconque de ce site désirait qu'il soit retiré, les responsables du sden s'engagent à le faire dans les plus brefs délais.

(c) 1997- 2017 SDEN - Site communautaire de jeux de rôle
Tous droits réservés à l'association loi 1901 Elfe Noir.
Les textes et les illustrations des rubriques, sauf avis contraires, sont la propriété de leurs auteurs.