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Mage : l'éveil

Interlude : Fuite éperdue et plans solitaires

lundi 29 mars 2010, par Nemesis

Après avoir laissé le malheureux policier aux doigts tranchés sur le perron du Dr Arlston, Andrew et Erzebet ont décidé de partir chacun de leur côté (sans se mettre d’accord avant). Andrew rentre alors chez lui pour se remettre de ses émotions tandis qu’Erzebet se dirige vers une ruelle sombre, un couteau ensanglanté ayant appartenu au policier à la main.

Après avoir laissé le malheureux policier aux doigts tranchés sur le perron du Dr Arlston, Andrew et Erzebet ont décidé de partir chacun de leur côté (sans se mettre d’accord avant). Andrew rentre alors chez lui pour se remettre de ses émotions tandis qu’Erzebet se dirige vers une ruelle sombre, un couteau ensanglanté ayant appartenu au policier à la main.

Pour semer le doute dans cette histoire et simuler une agression à double sens, elle se poignarde alors le ventre malgré le fait qu’elle soit enceinte. Cependant cet acte difficile lui demande plus de volonté qu’elle ne pensait et elle doit s’y reprendre à plusieurs fois avant d’y parvenir. Blessée, elle se rend alors à l’hôpital en taxi afin d’y recevoir des soins mais surtout d’alerter la police sur l’agression.

Pendant ce temps, Andrew reçoit la visite de deux inspecteurs accompagnés de deux policiers (oui les agressions sur policier sont pris au sérieux ^^) qui l’interrogent sur les événements de la veille. Ce dernier leur retrace assez fidèlement la scène qui s’est déroulée tout en se mettant hors de cause et en tentant de protéger l’identité d’Erzebet (oui on s’est connu dans les milieux d’occultisme, on a sympathisé, on se voit deux fois par mois depuis 8 mois pour faire des recherches mais j’ignore son nom ^^). Il l’a fait cependant passer pour une groupie incontrôlable qui ferait tout pour faciliter la vie de son idole, même tuer. Il se montre d’ailleurs choqué et horrifié de tant de barbarie. Son témoignage corroborant celui du policier et n’étant pas la personne qu’ils recherchent (le policier a signifié qu’Andrew lui avait sauvé la vie), les inspecteurs repartent non sans laisser des policier de faction pour assurer sa protection.

Erzebet reçoit alors la visite de la police suite à son « agression » et se rend compte que le couteau ne fait pas partie de la panoplie standard du policier et ne comporte pas de numéro de série. Elle raconte alors son « histoire » et leur dit qu’elle a été violée par cet homme. Elle lui aurait alors tranché des doigts avant que ce dernier ne la poignarde avec ce même couteau. Elle se serait alors enfui avec ce couteau vers l’hôpital. Se voyant quelque peu en difficulté, Erzebet tente un côté plus émotionnel en feignant de s’évanouir, puis en manifestant ses douleurs au ventre et enfin en criant en pleur que ce monstre a tué son bébé. Les inspecteurs doutant intérieurement fortement de sa version sont pourtant quelque peu touchés par ce débordement émotionnel. Ils la laissent cependant aux mains des médecins, promettant de revenir la voir le lendemain en fin de matinée.

Le lendemain les inspecteurs reviennent voir Erzebet. De traumatismes, en minauderies et en pleurs, elle parvient à se retrouver en train d’être consolée par l’un des inspecteurs tandis que le second est allé vérifier quelques informations. Elle finit par s’endormir dans ses bras et ce dernier finit par le déposer délicatement dans son lit d’hôpital avant d’aller voir son collègue à la porte. Les informations que son collègue lui révèle semblent être pour le moins choquante et une querelle s’ensuit ensuite dans le couloir.

Andrew quant à lui se met à rédiger les aventures qui lui sont arrivées ces derniers jours afin de pouvoir s’en servir dans ses romans. Il reçoit la visite de Jack O’Reilly (mode : pause déjeuner), son contact dans la police qui lui fournit les éléments étranges qu’il rencontre. Ce dernier lui remet une photocopie d’une lettre étrange (éventuellement disponible sur demande) que la police a trouvé sur le type qui est mort encastré dans la vitre quelques jours auparavant. Ils discutent également de l’Addem, une nouvelle drogue hallucinogène et psychotrope dont on a du mal à déterminer les composants (un peu d’atropine, d’ergotamine et un peu de tout en fait) qui semble inonder les rues de Boston (et juste Boston à priori) et présente dans tous les milieux sociaux. Ils se quittent ensuite sur la promesse comme rétribution d’un exemplaire dédicacé de son dernier livre (la femme de Jack est fan donc il veut lui en faire cadeau). Andrew cale par contre sur la signification de la mystérieuse lettre.

Il reçoit ensuite la visite des deux inspecteurs qui étaient venus la veille. Ils sont venus aujourd’hui pour l’interroger au sujet de deux morts des derniers jours s’étant déroulés au même endroit. Les trois hommes s’entendent bien et après une longue discussion, les deux affaires sont complètement clarifiées (en faisant bien passer l’influence du fantôme pour des effets de la drogue ^^). Ils parlent ensuite de la suspecte Mante Religieuse et Andrew s’étonne fortement de la version que soutient cette dernière et le fait qu’elle soit blessée alors qu’il l’a quitté indemne. Andrew s’appesanti beaucoup sur l’horreur de la scène et sur la folie qui a du la prendre, sur des soins psychiatriques à envisager, de la déception qu’elle lui cause et des échappatoires possibles pour elle. Il en vient à la conclusion que plaider la folie et entrer dans un hôpital psychiatrique reste la meilleure solution.

Il reçoit ensuite un appel d’un Ephrett Barnes très inquiet et ils font le point ensemble de ce qui s’est passé jusque ici. Ephrett tente désespérément de trouver des circonstances atténuantes pour Erzebet, que Andrew démonte une par une (non le fantôme n’a rien à voir la dedans, c’était un fantôme tout gentil qui avait déjà quitté ce monde à ce moment). Ephrett propose alors pour aider Erzebet de faire jouer les dernières faveur que lui doivent diverses personnes (et de contracter quelques dettes), pouvant ainsi si l’opération est bien négociée de tout côté, faire s’embourber assez longtemps le processus judiciaire, le temps de trouver une solution tout du moins. Un nouvelle scène de rappel au sujet d’Erzebet de l’horreur de ses actes, de la déception qu’elle a causé, de son esprit tourmenté, des affres et tourment qui l’attendent s’ensuit ainsi que le rappel d’une malédiction pouvant peser sur les nouveaux nés issus de l’horreur dont l’âme peut être « réclamée ».

Un plan est ensuite concocté dans lequel certaines incohérences seraient expliquées par la pseudo position de groupie et le fait qu’Andrew serait le pseudo père de l’enfant. Un schéma dans lequel Erzebet devra reconnaître de manière pénitente son implication, plaider la folie passagère et faire ressurgir le pseudo sombre secret de l’origine de l’enfant. En se mouillant et en impliquant sa notoriété, réputation et tout le reste, se portant quelque part en partie responsable et garant, ainsi qu’affirmant la garantie du suivi psychologique, Andrew pense en effet, couplé à l’action de Ephrett et à l’habileté de Erzebet (il va même falloir une très grande habileté), pouvoir la sortir de ce guêpier (C’est un mix d’actions sur les responsables de la police et des politiques (Ephrett), de caresses dans le sens du poil et de persuasions des inspecteurs sur l’enquête (Andrew) et de persuasion non menaçante de la victime (Erzebet)).

Après une intense réflexion, Andrew pense devoir synchroniser les personnes concernées AVANT d’agir cette fois. Et ne pouvant plus le faire avant, ni probablement pas après la garde à vue, il lui faut trouver un moyen de le faire pendant. Seulement cette dernière étape est des plus complexes. En dernier recours, il réussi à convaincre Jack de trouver un moyen de faire passer un message à Erzebet. La négociation parvient à son terme lorsque Andrew propose à Jack de faire de lui le héros de son prochain roman pour impressionner sa femme et se constitue également une grande dette personnelle envers le policier. Ce dernier a donc maintenant une tâche difficile à accomplir sur laquelle il risque sa tête. Le message est : « Avoue ton crime et fais de moi le père de ton enfant malgré mon coup et ce que tu penses de moi. Je te promets que je ferai mon possible pour vous deux et vous protégerai. Aie confiance en moi ! »

Pendant ce temps à l’hôpital, Erzebet fait face à une infirmière baraquée du genre « avec moi les malades, ils font pas chier… ». Elle panique, tente de se débattre et ne doit d’éviter l’injection d’un calmant qu’à l’intervention de l’inspecteur qu’elle avait commencé à séduire. A la suite de la confrontation, un pan de sa blouse s’ouvre par « accident » sous le regard de l’inspecteur qui commence à ne plus savoir où se mettre avant qu’elle ne se jette dans ses bras en pleurs, cherchant son « réconfort ». Son collègue arrive et commence à l’engueuler en lui demandant d’arrêter cela et de faire son devoir. Mais l’inspecteur lui demande sortir et de le laisser s’occuper de cela. Il commence à lui raconter les dernières péripéties de l’affaire (mouvement de sympathie envers le flic victime de la part de ses collègues, déposition d’un témoin (Andrew) qui concorde énormément avec la déclaration du-dit policier, …) et cherche à l’aider. Sur ce Erzebet commence à dévoiler à sa proie tout l’horreur de l’être qu’est Andrew, ses plans machiavéliques de « romans » concordant à la situation (avec elle-même comme pauvre victime trompée), sa tentative (ou davantage) de viol sur elle-même et autres tentatives de lui nuire depuis cela. Néanmoins, la situation est clairement en sa défaveur et l’inspecteur se doit de la placer en garde à vue, ce qu’il prend sur lui de le faire sans menottes, ayant confiance en Erzebet. Reculant à cette nouvelle, sa blouse entrouverte tombe tout aussi « accidentellement ». L’inspecteur tente alors de s’arracher à la contemplation de ce corps et de détourner le regard. Il ramasse ensuite un drap pour permettre à Erzebet de se couvrir. Mi ingénue, mi provocatrice, Erzebet continue ainsi son jeu de séduction et le pauvre inspecteur Mickael Dawn ne peut faire autrement que d’être peu à peu envoûté. Cette situation atteint son point culminant lorsque les deux inspecteurs se disputent avec hargne alors que Mickael prend la défense de Erzebet.

Erzebet est alors conduite au poste pour sa garde à vue. Et malgré la protection très engagée de Mickael, Erzebet finit par se retrouver seule dans la salle d’interrogatoire avec le collègue hargneux du-dit Mickael. Et la faible volonté d’Erzebet n’a pas réussi à tenir le coup face à plusieurs heures d’interrogatoire et la vérité finit par sortir d’elle malgré tout. Une partie seulement put demeurer caché grâce à un élan de ses instincts de survie. L’intervention d’un Mickael profondément blessé, lui permit alors quelques heures de repos et lui promis de revenir l’aider avant que son collègue ne décide de la reprise de l’interrogatoire. Durant cette phase de repos, le traitement reçu ne fut pas des plus clément. Jack descendit discuter avec le garde de choses et d’autres, s’adossant à la paroi vitrée de la cellule. Il fit des efforts agaçants et continus afin d’attirer l’attention d’Erzebet qui put alors lire le message que Andrew avait rédigé à son attention. Elle fut absolument éberluée par son contenu mais ferma les yeux pour réfléchir. Quelques heures plus tard, Mickael vint s’enquérir de son état et tenta de lui offrir un peu de nourriture pour l’aider à tenir le choc. Mais c’est une touchante explication qu’Erzebet tenta de lui fournir pour guérir son cœur à vif. La mise en scène imaginée par Andrew fut habilement introduite par Erzebet qui put, grâce à l’influence d’Ephrett, ressortir libre du commissariat en attendant son procès.

Il ne reste à présent que deux choses à accomplir. Pour Andrew, convaincre les inspecteurs de ne plus s’intéresser à l’affaire. Pour Erzebet, mettre sa victime dans sa poche, sans menaces ni « disparitions ».



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