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Les Valatans (Althusia)

Races & Cultures

samedi 22 juillet 2000, par Sigfrid

1- Histoire - Mode de vie

Originaires du Tsorvanie, les valatans se sont installés sur les hauts plateaux de K’osiph il y a bien des siècles déjà. Leur mode de vie et leur physionomie pourrait bien les rapprocher des peuples nomades des plaines de l’empire voisin, mais leur langage n’a absolument rien de commun. Les légendes de plaines tsorvaniennes ne portent aucune mention à ce peuple exilé. Les valatans, quant à eux, se gardent bien d’éclaircir ce point obscur, mais ils ont des légendes contant leurs origines.

Leur histoire se résume somme toute assez rapidement car ces plateaux sont relativement isolée, donc peu de contacts possibles avec d’autres peuples. Ils se sont fractionnés en clans qui se livrent parfois la guerre pour des raisons aussi diverses que l’honneur, la capture des chevaux ou tout simplement par tradition. Néanmoins, tous les clans font cause commune lorsqu’il s’agit de repousser les attaques des formors, des semi-géants qui habitent également les hauts plateaux. C’est également cette union qui leur permit de repousser les quelques attaques althusiennes. Ces derniers se rendirent rapidement compte qu’ils risquaient de payer très cher en vies humaines et en matériel la conquête d’un territoire qui n’en vaut pas tant. De plus, les valatans sont de bons éleveurs de chevaux, les meilleurs qu’ils aient vu jusque là, autant les laisser œuvrer sur leurs terres et servir le shaïm d’une façon bien plus utile qu’en tant qu’escalves. Les valatans et les althusiens établirent donc des relations commerciales, surtout en ce qui concernait le commerce des chevaux.

Les hauts plateaux offrent des ressources limitées pour une vie sédentaire. Les sols ne sont pas suffisamment fertiles pour les cultures, les sources d’eau tiennent plus des ruisseaux et des torrents que de véritables rivières, il n’existe que peu de lacs, et ils sont de toute façon vierges de toute nourriture. Le vent souffle souvent très fort sur ces hauteurs où peu d’obstacles parvient à ralentir sa course. Les températures sont plus fraîches (entre 4 et 10° de moins) que dans les plaines au pied des falaises, qui culminent entre 600m et 1200m. Tout ceci contribua également au fait que les althusiens n’aient vraiment pas envie de s’installer sur ces terres.

Ceci dit, si une civilisation sédentaire peu avoir du mal à vivre, les nomades tels que les valatans y trouvent leur compte. Les troupeaux de gibier, une espèce de buffle (bisons), parcourent les pâturages de ces plateaux, ils leurs apportent nourriture, cuir et possibilité de fabriquer des outils en os ou des lanières avec les tendons. Il y a quelques forêts de pins et de bouleaux, les racines, les herbes médicinales et les fruits sauvages ne sont pas particulièrement rares. Tout ceci offre de quoi vivre aux valatans. Le négoce des chevaux avec l’Althusia apporte tout ce qui leur manque, comme les métaux par exemple.

2- Organisation sociale

Les Valatans vivent en clans de 50 à 100 personnes avec des tâches bien réparties entre tous les membres. Il existe vraiment trois classes sociales, si l’on peut dire, et six fonctionnalités dans l’organisation du clan.

Le chef du clan est bien entendu le décideur. Mais ce n’est pas un tyran, il écoute les avis des autres membres, qui ont tous leurs mots à dire s’ils le désirent. Les membres âgés sont les plus vénérés, car ce sont eux qui détiennent la sagesse, l’histoire et les traditions du clan et du peuple des Valatans. Seuls les enfants n’ont pas le droit de s’immiscer dans les conversations des adultes. En dernier recours, surtout si les avis sont partagés, c’est lui qui prend la décision finale. Le chef du clan est en général un homme dans la force de l’âge, capable d’aller à la guerre si le besoin se fait sentir. A partir du moment où il se sent trop faible pour combattre, le chef laisse sa place à un autre membre plus jeune, auquel il prêtera sa sagesse et son expérience. Il faut noter qu’un chef de clan qui passe la main garde le même statut social qu’auparavant. Après tout, il représente l’expérience du nouveau chef de clan.

Le chaman : c’est un homme très important, car il communique avec les Animaux Totems. C’est lui qui s’occupe des rites, des cérémonies et des soins. Il décide du moment où chaque jeune pourra passer le rite du Totem et ainsi passer dans l’âge adulte. En règle générale, tout ce qui touche de près où de loin à de la magie passe entre ses mains. Il sait déceler les pouvoirs, appeler les esprits ou les chasser si c’est nécessaire.

Le chaman partage son statut social avec le ou les « heyokas ». Le heyoka a un rôle très spécial... Il fait tout le contraire de ce qui devrait être en temps normal. Il dit « oui » à la place de « non », a froid quand il fait chaud et inversement. Le but de cela est d’abord le divertissement, mais cela lui donne également un pouvoir de vision en l’avenir. Mais gare à ses prédictions, n’oublions pas qu’il dit le contraire de ce qu’il pense !
N’importe qui peut devenir heyoka du jour au lendemain dans un clan, il suffit de rêver d’un hibou. Le hibou vit la nuit et dort le jour, il peut voir dans l’obscurité, tout comme le heyoka peut voir dans les ténèbres de l’avenir. La personne concernée doit raconter son rêve au clan dans la journée sous peine d’être frappée de cécité. Le statut de heyoka, même s’il est respecté de tous, car le heyoka a un grand pouvoir, n’en possède pas moins des inconvénients. Le heyoka est la risée du clan, c’est celui qui fait rire et dont on se moque bien volontiers. Seule la vision en rêve de son propre animal totem met fin à la période heyoka d’un membre du clan, cela veut dire qu’il a accomplit sa tâche. Par contre, celui qui rêve du hibou lors du rite du Totem, se voit destiné à être heyoka toute sa vie.

Le troisième statut social est partagé par trois métiers. Les chasseurs, les cueilleurs et les négociants. Il faut noter que l’élevage des chevaux est réalisé conjointement par les chasseurs et les cueilleurs. Les uns mettent à profit leur connaissance de la chasse pour guider les troupeaux, attraper de nouvelles bêtes et les dresser et les autres les soignent, les nourrissent, s’assurent de la prospérité du troupeau grâce aux herbes diverses et variées. Les négociants, quant à eux se chargent des relations commerciales entre les Valatans et les troupes du shaïm. Ce sont les seuls à parler le k’neth et le shaïran, tous les autres membres des tribus parlent un dialecte bien à eux, dont personne sur Paorn ne connaît l’origine (même pas tsorvanienne) ni la signification. Aucune traduction n’a pu être faite, les Valatans veillants jalousement sur les secrets de leur langage.

Il est a noté que les Valatans ne s’encombrent pas d’esclaves. Si le captif est un Valatan d’un autre clan, il est intégré au nouveau clan ou il meurt. Sinon, ils sont tués ou laissés mourant sur le champ de bataille.

3- Religion

3.1 Les Animaux Totem

Voici quelques uns des différents Animaux Totems, ainsi que leur symbolique. Le classement n’est pas un classement par ordre d’importance (il n’y en a pas), juste un classement alphabétique. Libre à vous d’en créer d’autre ou d’enrichir ceux-ci, ils sont surtout là à titre d’exemple. mais n’oubliez pas une chose, les symboles sont souvent associés aux animaux qui existent sur les hauts plateaux de K’osiph.
Les Totems servent de protecteurs, mais les valatans ont remarqué qu’ils avaient tendance à dépeindre certaines de leurs qualités sur les eux.

Le Bison

Le père nourricier des valatans. C’est grâce à lui que ce peuple peu prospérer sur ces terres. C’est grâce à lui que les valatans peuvent vivre. C’est un Totem qui est respecté plus que tout autre et c’est un grand honneur que d’avoir le Bison comme protecteur. On le nomme également le gardien de la vie, car sans lui, plus rien n’est possible sur les hauts plateaux. Il sait imposer le respect quand c’est nécessaire et les valatans sous sa protection acquièrent rapidement un charisme au delà de la moyenne.

Le Cheval

Ce Totem est accueilli avec fierté par celui qui l’a rêvé. C’est le symbole de la beauté, de l’endurance, mais également de la rapidité. C’est un Animal Totem qui symbolise également les voyages et la fidélité. Il n’est pas associé à une classe particulière, car toutes pourraient l’avoir pour modèle.

Le Condor

Rêver de cet animal est le signe de l’apparition d’un saint homme. Le condor est le symbole de la médecine chez les valatans, car c’est lui qui aide à débarrasser les plateaux des cadavres d’animaux, contribuant ainsi à éviter le développement des maladies. Avoir le condor comme Totem est d’un grand soulagement pour les clans. Celui qui a le condor en protection est mieux protégé contre les maladies, les poisons et a tendance à posséder de grands pouvoirs.

Le Coyote

La ruse et la discrétion pour ce petit rôdeur des plaines. On l’admire chez les valatans car il est partout sans se faire voir. Souvent solitaire, il veille tel sont cousin le loup. Les valatans ayant le coyote pour Totem surprennent souvent leur entourage car on ne les vois, ou ne les entends jamais arriver.

Le Hibou

Le symbole et protecteur des heyokas ! Celui qui rêve du hibou lors de son rite du Totem (voir section 3.2) doit se préparer à vivre une existence peu commune. Toute sa vie, il sera un heyoka. En revanche, ces derniers possèdent un pouvoir de clairvoyance hors du commun, comme le hibou qui peut voir alors que tout autre être avance avec incertitude. Le Hibou est un grand protecteur, car grande est le tâche et les peines du valatan qui le rêvera.

Le Loup

Surnommé le maître par les valatans, le loup est le symbole de la famille. On le nomme aussi le gardien. C’est un Totem qui possède une sagesse infinie. Le loup est généralement le symbole des chefs car, tout comme eux, il veille sur son clan, il le fait prospérer, il le nourrit et calme les conflits. Tout valatan écoute avec intérêt les propositions d’un membre protégé par le Loup, car il sait qu’il est sage et qu’il agit pour le bien de tous.

L’Ours

Placide et pacifique, ce solitaire peut se montrer fort déterminé et imprévisible à d’autres occasions. La protection de ce Totem regroupe ces deux aspects. Son aide est fort précieuse, mais le Totem est capricieux et peu parfois abandonner son protégé si c’est son bon plaisir. Il peut également lui donner toute sa force dans les moments les plus importants. Gare aux malheureux qui se retrouvent en face à ce moment là !

3.2 Rites et traditions

Les rites occupent une place très importante dans la vie des valatans. Ils sont l’expression de leur religion. Ils n’ont pas de temples pour prier ou poser des offrandes, toute leur foi s’exprime par les rituels dont certains rythme leur vie.

Le rite du Totem est le premier rituel qui marque le jeune valatan. C’est celui-ci qui le fait entrer dans l’âge adulte, c’est à partir de ce moment là où ses opinions seront écoutées, c’est à partir de là qu’il découvre son protecteur. Comme il a été dit plus haut, chaque individu possède son Animal Totem, avant ce rituel il ne le connaît pas. Il est donc fragile et vulnérable, car les chamans ne peuvent pas facilement intervenir en cas de maladie par exemple.

C’est le chaman qui décide quel jeune valatan peut passer le rituel, car il faudra beaucoup de force intérieure au jeune garçon ou à la jeune fille pour réussir l’épreuve qui l’attend. Il lui faudra beaucoup de courage aussi, car il part seul sans armes et complètement démuni. En général, on passe ce rite vers 13 ou 14 ans, parfois un peu plus, parfois un peu moins. Celui qui est désigné par le chaman part seul dans un endroit désert où il pourra méditer. Aucun contact humain ne peut avoir lieu pendant cette période.

Une fois que l’adolescent a apprit qu’il pouvait passer ce rituel, il devra se purifier une première fois avec son clan. Il rentrera ainsi pour la première fois dans la hutte de sudation (voir plus loin), ensuite il revêtira un habit de cérémonie conçu spécialement pour cette occasion par ses parents. Il prendra un repas léger préparé et béni par le chaman. C’est une nourriture considérée comme sacrée et nul autre que lui ne devra y goûter. Le chaman lui remet ensuite un sachet d’herbes qui lui permettrons de se purifier l’esprit lors de son exil.

Une fois qu’il a trouvé le site qui lui convient, il devra se mettre nu et commencer ses prières. Ils devra faire brûler les différentes herbes au fur et à mesure et s’imprégner de la fumée qui s’en dégage. La fumée lui permettra de laver son esprit et l’aidera à voir son Totem. Tout au cours de ce rituel, il n’aura le droit qu’à une gourde d’eau et surtout pas de nourriture. Parmi le sachet d’herbes, il y en a une qu’il a le droit de manger, il s’agit d’une racine. Il doit très peu bouger sous peine d’empêcher son Animal Totem de venir. Si tout est respecté, il devrait rapidement tomber dans une espèce d’absence au cours il ne saura pas s’il rêve ou s’il est conscient. La durée de l’attente est variable, pendant le rêve, il devrait avoir un signe plus ou moins clair de son Totem. De toute façon, au moment où il émerge de sa rêverie, le rituel est terminé, il devra rentrer expliquer son rêve au chaman. Celui-ci lui apprendra alors quel est son Totem, à moins que ce ne soit suffisamment clair qu’il le devine lui-même. De temps en temps, il n’y a aucun rêve où alors l’enfant a eu peur de son Totem, c’est le signe qu’il n’est pas prêt à devenir adulte.
Une fête est donnée en l’honneur du nouvel adulte dans le meilleur des cas.

Note : Ce rituel très important dans la vie de tout valatan est illustré par un scénario solo disponible à la section « Scénarios ».

Voici un rituel qui ne concerne que les hommes. Il s’agit du rituel du premier cheval. Tout bon éleveur de chevaux se doit de dresser au moins une fois un cheval, sous peine de devenir un « nitissié », un non-accompli. Le rituel dans ce cas là vient après que le dressage ai eut lieu. Après la traditionnelle purification à la vapeur, le soir venu, un grand feu est organisé. Le nouveau dresseur se doit d’exécuter deux danses. La première danse conte la façon dont il est arrivé à dresser le cheval, c’est la danse qui raconte son exploit. La deuxième danse, il la fait revêtue d’une peau de cheval. Pendant celle-ci, il loue les efforts du cheval et son courage. Il n’est pas rare qu’en cette occasion l’esprit Totem du cheval fasse son apparition d’une façon ou d’une autre, roulements de tonnerre pour les galops du cheval, flammes qui prennent la forme d’un cheval se cabrant, etc. Si l’Animal Totem du dresseur est le cheval, celui-ci peut même être amené à se métamorphoser brièvement au cours de la danse.

Tous les ans, à la date anniversaire de son rite du Totem, le membre du clan concerné retourne à la nature. On le nomme le rituel des Origines. Des signes apparaissent trois jours avant pour prévenir le valatan de son futur changement d’état. En effet, une journée par an chaque valatan prend la forme de son Animal Totem. Non seulement il en a la forme, mais aussi l’esprit. Il se transforme vraiment en animal. C’est une forme de lycanthopie extrême. Cet acte est considéré comme étant très saint, le plus important en tout cas après le rite du Totem.
Le pourquoi de cela ? Nul ne le sait, certaines rumeurs racontent que les valatans sont en fait des animaux sous forme humaine...

Les huttes de sudation, « inipi », font presque parti du quotidien des valatans. Il s’agit en fait d’une petite tente où l’on peut rentrer à quatre avec des pierres chauffées au milieu. On verse de l’eau dessus pour provoquer la vapeur, le principe du sauna quoi... Il fait vite chaud et humide, l’idéal pour transpirer. La transpiration va vider le corps des éléments négatifs, elle va le purifier. Chez les valatans, on accompli cet acte avant tout rituel afin de pouvoir communiquer avec les Animaux Totems.
On y rentre bien entendu nu et l’on ne mélange pas les sexes.

Rite funéraire. Comme chez la plupart des êtres vivants, la mort est quelque chose d’inéluctable, mais elle se passe un peu différemment chez les valatans. Ils considèrent la disparition des membres de leur clan comme une énorme perte car c’est également une partie de l’histoire et de la sagesse du clan qui disparaît, surtout lorsque la personne est âgée. Lorsque le collier-totem (voir paragraphe 4) d’une personne se désagrège, on sait que l’esprit doit partir. Dès lors, le Totem du valatan se fait entendre.

Le cérémoniel peut commencer. Une tente mortuaire est érigée (alors que la personne est vivante). On y dessine les symboles de l’Animal Totem, et l’on fait brûler des herbes purificatrices à l’intérieur pendant que la personne se prépare à son voyage. Il n’en ressort que lorsque les fumées se sont dissipées, elles serviront à accompagner son esprit pendant son voyage.
La valatan attend alors qu’un groupe d’animaux, représentants son Totem, fassent leur apparition pour les suivre. Ils s’en va seul et les autres valatans ne doivent pas chercher à savoir ce qu’il advient de leur ancien compagnon. Il appartient maintenant aux Animaux Totems.

Lorsque le valatan périt accidentellement ou au combat, son corps est récupéré et le rituel se fait normalement. Il faut noter que le collier-totem se désagrège immédiatement à la mort du valatan. Le corps sera sortit de la tente et exposé loin du campement sur un autel fait de bois et de peaux. Un animal représentant le Totem du mort fait alors son apparition et veille sur le mort et hurlant ou en gémissant. Le corps est abandonné là aux bons soins des Animaux Totems.

4- Symboles

Les colliers-totems sont la représentation pour chacun des membres du clan des valeurs de son Totem. Ils sont confectionnés par le chaman suite au récit du rêve. Chaque collier est personnel et quasiment unique. Ils sont un assemblage de perles de bois et d’os ainsi que de petits objets divers. Certaines perles sont colorées avant d’être assemblées dans le collier en fonction des besoins. Les colliers-totems couvent la partie supérieure du torse, ils ne descendent en général pas en dessous de la poitrine.

Outre le fait qu’ils racontent le rêve lors du premier rituel, ils ont un petit pouvoir protecteur, lié à l’Animal Totem du porteur. Généralement, les valatans n’aiment pas se séparer de ce collier, la seule fois où ils le font c’est lors du rituel des Origines.

Il y a une chose très étrange par rapport à ces colliers. Ils sont virtuellement incassables ! Ils ne se détériorent pas avec le temps, ne s’abîment pas et on ne peut pas les défaire une fois assemblés et bénis par le chaman. Sauf une seule fois ! Lorsque celui-ci tombe commence à se désagréger, cela signifie que le valatan doit rejoindre l’Esprit de son Animal Totem. Commence alors le rite funéraire...

Beaucoup de choses tournent autour du chiffre 7 chez les valatans. A commencer par le nombre des Animaux-Totem. Mais c’est aussi le nombre de directions ; les quatre points cardinaux, le ciel et la terre et la dernière direction qui est le temps. Le temps est symbolisé par le Hibou et le don de clairvoyance du heyoka.

Dans leurs représentations artistiques ou rituelles, faites apparaître régulièrement ce nombre. L’un des signes des valatans est un grand triangle qui contient trois rangées de petits triangles. Trois à la base, deux au dessus et un au sommet. Il y a également les sept jours de la semaine, un pour chaque Totem.

Annexe : Valatans et Rolemaster

Voici quelques conseils pratiques et techniques pour incarner des valatans. Ceci n’est bien su qu’une suggestion, libre à vous d’adapter selon votre bon plaisir. Les caractéristiques sont données pour le RMSS.

Race : Humains (Nomades) avec les quelques modifications suivantes ; dans les langues de départ, il ne faut autoriser que le valatan parlé (il n’y a pas d’écriture) et aucune autre langue. Pour les langues supplémentaires, seuls le k’neth ou le shaïran peuvent être appris localement au sein des tribus par les négociants (S6/W2 et S4/W1).
Notez bien que vous pouvez choisir le talent mineur « Animal Empathy » sans aucun défaut pour le coût d’un seul point de background. C’est fortement conseillé. Dans le cas de PNJ, prenez le systématiquement.

Métiers : Pour rester dans l’esprit de la description, essayez de vous restreindre aux professions d’animiste et de ranger. Ces deux professions vous ouvrent quand même de bonnes possibilités.

En ce qui concerne les « Training Packages », vous pouvez utilisez « Hunter », « Herbalist », « Animal Friend », « Scout », « Crafter » et bien entendu « Shaman Priest ». Des packs du style « Adventurer », « Traveller » peuvent aussi faire l’affaire pour des PJ.

Les colliers-totem

Vous pouvez utilisez les colliers-totem pour expliquer les pouvoirs supplémentaires des valatans (voir paragraphe suivant), ou alors leur donner des sorts de niveau 1 ou 2 en plus, à votre discrétion...

Les pouvoirs des Totems

- Bison : Talents majeurs « Very Commanding » et « Very Intuitive » (+5 en Presence et Intuition)
- Cheval : bonus +10 à la catégorie de compétence « Athletic Endurance ». De plus les personnages possèdent le talent inférieur « Very Attractive ».
- Condor : bonus +10 en RR (Resistance Roll) Maladies et Poisons. Bonus +10 en « Technical/Trade General * First Aid »
- Coyote : Bonus +25 pour la catégorie « Subterfuge Stealth » et bonus +5 pour la catégorie « Awareness Searching »
- Hibou : Permet d’avoir dans sa liste de base la liste « Future Vision » de la liste de base du Seer (p.278 du Spell Law - vo), avec un bonus de +25 pour les heyokas permanents.
- Loup : Bonus +10 à la catégorie « Influence », bonus +5 à la catégorie « Subterfuge Attack », et le talent majeur « Very Commanding »
- Ours : Talent majeur « Very Healthy », bonus +10 en « Self-Control * Frenzy ». La personne a 5% de chance par round de devenir frénétique. Elle le devient systématiquement si elle perd la moitié de ses points de coup.

Grâce aux Totems, tous les valatans possèdent en liste de base la liste « Sense Through Other ». Voir les listes de base du Seer (p.280 du Spell Law - vo).



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