SDEN - Site de jeu de role
Accueil > Pendragon > Description du jeu
Contribuer

Pendragon

Description du jeu

vendredi 16 juin 2006, par Boubou

Description du jeu

L’époque où vit le roi Arthur est une période légendaire prenant place vers le VIème siècle de notre ère. En réalité les différents écrits qui datent, eux, du XIème siècle pour les premiers, transcrivent les faits se déroulant à leur époque.

Néanmoins, leurs auteurs en ont arrangé les faits, rendant les nobles beaucoup plus raffinés qu’ils ne l’étaient en réalité. L’époque arthurienne est en effet une époque où il fait bon vivre. Le roi Arthur est un roi généreux non seulement pour ses vassaux mais également pour le bas peuple. À cette époque, le fait d’être un excellent combattant ne suffit pas, il faut de plus se comporter avec la plus grande courtoisie. Celle-ci est la base de tout chevalier arthurien.

La courtoisie

La courtoisie est la qualité indispensable à tout bon chevalier arthurien. Celle-ci comprend plusieurs facteurs comme l’intelligence, le raffinement ou encore la générosité. Elle s’exprime surtout au niveau du fine amor. Instauré par la reine Guenièvre, le fine amor est en fait un amour platonique entre un chevalier et une dame.

Cet amor peut en certaines occasions devenir amour s’il y a consommation de l’acte. Ce fut le cas pour Lancelot et Guenièvre. Une partie des chevaliers ont un amor à la cour et tous sans exception ont un amor plus ou moins fort pour la reine.

Ce sentiment met souvent le chevalier qui s’y prête dans des situations complexes voire périlleuses pour lui. En effet, de très nombreux chevaliers pratiquant le fine amor sont mariés, mais cette union est la plupart du temps arrangée soit par un haut dignitaire soit par le roi lui-même. Cette situation oblige donc les deux "amants" spirituels à se rencontrer dans le plus grand secret, souvent d’ailleurs dans les jardins de l’Amour.

Il est de coutume, pendant ces instants privilégiés, que la belle confie à son chevalier servant une mission lui permettant de prouver son amour. Ces missions peuvent être très difficiles voire mortelles mais quand on n’aime on ne compte pas ! En dehors de ce fine amor, le chevalier courtois plaît aux dames. Il sait danser, chanter, raconter des poèmes ou pratiquer la fauconnerie. De plus il y va de son honneur de protéger et de servir toutes les femmes, nobles ou roturières. En conclusion le chevalier courtois est l’élite de la chevalerie de l’époque.

Sentiments et autres passions lui donnent aussi toute la renommée qu’il mérite. Un chevalier arthurien est quelqu’un qui tient à son honneur et à son sens de l’hospitalité. Celle-ci est également un grand thème de la vie de l’époque.

L’hospitalité

Il est de rigueur à cette époque que toute personne demandant l’hospitalité la reçoive. Il peut cependant arriver, dans des cas très particuliers que cette hospitalité soit refusée, mais cela reste tout de même très rare.

Si l’hospitalité est accordée, il est inconcevable que l’hôte ou l’invité fasse du mal ou tire l’épée. De plus l’invité se doit de respecter toutes les coutumes du lieu même si celles-ci lui semblent barbares ou injustes. L’autre règle inaliénable à laquelle est soumis l’invité, est celle de la prise de congé. En effet tout chevalier se doit de demander son congé avant de quitter son hôte.

Cette règle est très importante car elle peut engendrer des guerres entre deux royaumes. La guerre entre le roi Uther et le Roi de Cornouaille fut provoquée par le non-respect de cette règle.

Par contre, Lancelot est resté prisonnier de longs mois dans le château de la dame de Malahaut qui ne voulait lui accorder son congé.

Mais la plupart du temps, tout se passe pour le mieux. Si une de ces règles de l’hospitalité est bafouée, le chevalier qui commet un tel affront sera d’une part déshonoré et d’autre part, il lui sera quasiment impossible de trouver un toit pour la nuit, autant chez les nobles que chez les paysans.

L’honneur

L’honneur est peut-être ce qu’il y a de plus important pour un chevalier avec la gloire. Il vaut mieux tout perdre : richesse, titre, voire ses amis plutôt que de perdre son honneur.

L’honneur représente tout le côté chevaleresque de Pendragon. Aucun chevalier digne de ce nom ne commettra d’acte qui entacherait son honneur, comme frapper un adversaire désarmé ou encore frapper dans le dos. Quelques chevaliers ayant commis de tels actes, comme Bruce Sans Pitié sont devenus des chevaliers félons que tout le monde recherche. La grandeur d’un chevalier se remarque donc beaucoup plus par son sens de l’honneur que par sa gloire.

La loyauté

La loyauté est également quelque chose de très fort à la cour du roi Arthur. La loyauté envers son suzerain (pas forcément Arthur) est obligatoire.

Ce serment de loyauté et de vassalité s’effectue au cours de la cérémonie d’adoubement qui voit l’écuyer devenir chevalier. Le chevalier doit loyauté et obéissance à son suzerain, ainsi que de lui prêter son bras en cas de bataille. Le suzerain lui, doit subvenir au besoin de son vassal et le protéger. Cette règle régissant la société monarchique est très forte à l’époque d’Arthur.

Le nom d’Arthur est d’ailleurs connu de tous comme celui d’un roi juste, qui traite ses vassaux comme des membres de sa famille.

En effet, Arthur accorde à ses vassaux toute la loyauté qu’ils méritent. Il a de plus, une justice réputée comme étant l’égale de celle du roi Salomon. Tout chevalier vassal d’Arthur sait qu’il sert le meilleur roi du monde.

Toute cette ambiance raffinée où l’honneur et la courtoisie priment, vous pourrez les retrouver dans Pendragon. Ceci est simulé par un système de jeu pratique et rapide.

En effet, il utilise exclusivement des dés à 6 et 20 faces. Le dé à 6 faces sert à la création de personnage et aux dommages causés. Le dé à 20 faces sert lui à la réalisation de toutes les actions.

Votre Chevalier

Votre chevalier est déterminé par trois grands types de facteurs, qui sont les caractéristiques, les passions et traits directeurs et enfin les compétences.

Les caractéristiques sont la taille, la force, la constitution, la dextérité et l’apparence. Elles peuvent varier de 3 à 18.

Les traits directeurs servent à personnaliser votre chevalier. Ces traits reflètent le caractère, la mentalité et le comportement de votre personnage. Dans Pendragon, ces sentiments sont mis en opposition, c’est-à-dire que si l’on effectue un jet sous l’un d’entre eux, un jet d’opposition est ensuite effectué sous le trait opposé. Par exemple un jet en valeur sera opposé à un jet de couardise. Ces jets ne seront effectués que lors de situations particulières à l’appréciation du maître de jeu et du joueur.

Les compétences permettront à votre personnage d’agir de façon plus ou moins bonne suivant son score dans la compétence et le résultat de son jet de 20. Pour réussir une action, il suffit d’obtenir un résultat inférieur à son score sur le dé 20 (perception 12, jet de 20 = 8, le jet est réussi). un critique est effectué lorsque l’on réalise le nombre exact de la compétence (12 sur la perception par exemple). Une maladresse est obtenue sur un 20 sauf si la compétence de 20 ou plus. Les combats sont résolus suivant le même système, ce qui allie donc souplesse et rapidité.

En conclusion, Pendragon vous fera connaître gloire et honneur dans un monde peuplé de preux chevaliers et de dames ravissantes, mais cependant plein de dangers.



Encadrement arrondi
Ajouter un commentaire
forum bouton radio modere abonnement

forum vous enregistrer forum vous inscrire

[Connexion] [s’inscrire] [mot de passe oublié ?]

Encadrement arrondi

Tous les éléments et personnages sont des marques déposées détenues par leur propriétaire. Ils sont utilisés ici sans autorisation particulière, dans un but d'information. Si l'auteur ou le détenteur des droits d'un élément quelconque de ce site désirait qu'il soit retiré, les responsables du sden s'engagent à le faire dans les plus brefs délais.

(c) 1997- 2017 SDEN - Site communautaire de jeux de rôle
Tous droits réservés à l'association loi 1901 Elfe Noir.
Les textes et les illustrations des rubriques, sauf avis contraires, sont la propriété de leurs auteurs.