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Pendragon

La cour et les puissants de Bretagne en 544

mardi 31 août 2010, par erwan graugnard

Compilation des puissants personnages de l’île de Bretagne en 544. En accord avec la campagne "le crépuscule de l’été", il peut y avoir des divergences notables avec la campagne de l’enfant roi.

Cambrie

Cardigan : Roi Heidyn mac Idawc

Ce puissant guerrier d’une quarantaine d’années règne sans partage en despote absolu et cruel sur son peuple et sa dizaine de fils, tout aussi querelleurs et batailleurs que lui. Descendants de pirates irlandais s’étant sédentarisés après avoir chassé les cambriens de leurs terres côtières, les gens du Cardigan sont connus pour leur férocité et leur hostilité envers leurs voisins.
Le roi Heidyn s’est placé sous la protection d’Arthur après que le seigneur Galahaut des Isles Lointaines, son allié, ait été vaincu par Lancelot et convaincu de prêter serment à Arthur. Mais sa fidélité reste suspecte…

Cheshire (vassal d’Artur ou du Norgales) : Randle, Dux de la cité des Légions

Ce romain, robuste pour ses 50 ans passés, dirige avec souplesse et diplomatie la dernière enclave romaine digne de ce nom de Cambrie. Prêtant vassalité à Arthur et au roi de Norgales selon les besoins, il est connu pour sa souplesse d’esprit et son opportunisme. S’il réside rarement à la cour, pour éviter que son duché ne disparaisse en son absence sous une invasion de tribus galloise barbares, ses enfants y passent le plus clair de leur temps.

Caméliard (vassal d’Arthur) : Roi Léodegan

Père de Guenièvre à la beauté légendaire et beau-père d’Arthur, Léodagan est un homme âgé, presque éteint, bien incapable de gérer son domaine, qu’il continue d’administrer seul par fierté malgré les intendants envoyé par sa fille, qui héritera de ses terres à sa mort.

Escavalon (vassal d’Arthur) : Roi Alain

Descendant d’une famille romaine, le roi Alain est un robuste vieillard de près de 60 ans. Il règne avec sagesse et pragmatisme sur un royaume riche et prospère. Cependant, après avoir enterré ses trois fils aînés dans des guerres fratricides avec ses voisins, il tient à la paix plus que tout et veille comme un diable sur son dernier fils et les quelques bâtards qu’il a pu rassembler à sa cour "au cas où", et dont l’existence même provoque des conflits sans nombre entre ses vassaux les plus influents.
En effet Escavalon est peuplé de Romains dans les grandes cités côtières, d’un grand nombre de Kymriques dans le centre et l’est du pays, mais de sauvages et indisciplinées tribus cambriennes dans le reste du pays.

Estregales (vassal d’Arthur) : Roi Lak

Le Roi Lak est un vieil irlandais d’une soixantaine d’années, profondément croyant et cherchant dans sa soumission à l’église le pardon de ses fautes passées. Ayant conquis ces terres dans sa jeunesse en en chassant les occupants cambriens légitimes, il y a gagné son surnom de Lak le terrible. Il a passé les trente années qui suivirent à exterminer les Cambriens, creusant le fossé de haine qui le sépare de ses voisins Kymriques.
Aujourd’hui, l’ouest du pays n’est plus peuplé que de tribus irlandaises querelleuses, tandis que l’Est, au bord de la révolte depuis toujours, reste habité quasi-exclusivement par des Kymriques cherchant sans cesse à reprendre leur indépendance au sein du royaume de Gower, jadis écrasé par les pirates irlandais.

Gomeret : Roi Maelgwyn

Le Roi Maelgwyn descend d’un héros gallois venu de l’île de Mona il y a près de 100 ans pour chasser avec succès les irlandais. Souverain des riches terres de l’île de Mona, il règne d’une main de fer sur les tribus sauvages et batailleuses du Gomeret. Régulièrement, il conquiert et soumet des tribus voisines afin d ‘étendre son influence, et ne cache pas son ambition de chasser les irlandais de Cambrie et d’en devenir le souverain. Homme cruel et ambitieux, il aurait tué sa précédente épouse infertile et cherche à se remarier afin d’avoir descendance.

Norgales : Roi Galihoden

Le royaume de Norgales couvrait jadis une grande partie du nord de la Cambrie, aujourd’hui aux mains du Cheshire ou du Gomeret qui a conquis près d’un tiers de son territoire au cours des 5 dernières années. Le roi Galihoden, jeune et inexpérimenté, ne règne véritablement que sur l’une des quatre tribus cambriennes composant le royaume. Cependant, il cherche toute alliance pouvant le sauver d’une conquête définitive par le Gomeret.

Powys : Roi Belinan aussi appelé Roi de Sugales
Agé et aussi dangereux qu’un vieux dogue, le roi Belinan fut en son temps considéré comme le plus puissant et le plus cruel des souverains Cambriens, et ne fut détrôné qu’il y a peu par le roi du Gomeret. Après des décennies de guerre qui ont fait fait de son royaume le plus puissant du centre de la Cambrie et lui ont donné le titre honorifique de Roi de Sugales par la vassalité des petites tribus au sud de son royaume, le vieux Belinan a réalisé que ses fils, qu’il méprise profondément, ne seraient jamais digne de son héritage et s’est retiré en son château, laissant ses fils et vassaux se déchirer pour celui-ci.

Ystrad Tywi (vassal d’Arthur) : Roi Defyd map Hall

Le Roi Defydmap a aujourd’hui une trentaine d’années mais a vécu toute sa vie dans la crainte du roi Belinan de Powys. Aujourd’hui que cette menace semble éloignée et que son royaume a retrouvé une indépendance disparue depuis son grand père, cet homme faible et sans ambition s’est tourné vers l’église pour obtenir conseil et appui.
C’est ainsi que son royaume est devenu le siège de l’archevêché de Cambrie et que beaucoup soupçonnent l’archevêque de contrôler le royaume plus ou moins directement…

Calédonie

Bénoïc (Vassal du Roi Arthur) : Duc Ansirius

Le royaume de Bénoïc est étendu à défaut d’être riche, et reste peu peuplé et sauvage. Néanmoins, sa population picte et Kymrique fut la première à suivre les préceptes et l’enseignement chrétien de Saint Ninian, évangélisateur des Pictes. Le Duc Ansirius, très dévot, a pris le nom d’Ansirius à la suite de son pèlerinage à Jérusalem.

Particulièrement soumis à l’église, il vit en reclus la plupart du temps, laissant son épouse, la farouche Yst, une pure picte sauvage et agressive, régner à sa place. Vassal d’Arthur du bout des lèvres depuis des décennies, le royaume n’a jamais reconnu son autorité que de façon symbolique et sous pression de l’église.

Dal Riada (Vassal du Duc Galehaut des Isles Lointaines) : Roi Conall

Ce royaume conquis il y a moins d’un siècle par des pillards irlandais aux dépens du royaume de Strangorre et des territoires tribaux des Pictes des monts n’aurait pas survécu sans la protection des seigneurs des Isles Lointaines. Aussi le Roi Conall, surnommé le Taureau de Dal Riada autant pour son endurance que pour son intelligence a-t-il choisit de prêter serment de vassalité au Duc Galehaut, suivant toutes ses directives et se contentant de passer son temps à faire ce qu’il sait le mieux : se battre ! Et ce ne sont pas les ennemis qui manquent, avec tous ses voisins…

Escoce : Roi Carados

Descendant de Cruidne, le père de tous les Pictes, le sauvage et sanguinaire roi Carados est maintenant âgé d’une cinquantaine d’années, père d’une nombreuse lignée de guerriers tout aussi féroces et sauvages que lui. Grand allié dans sa jeunesse du défunt roi Lot d’Orcanie, il conserve un grand respect à sa veuve et ses fils, même s’ils servent Arthur.

Pour sa part, il reste indéfectiblement indépendant, mais ses luttes incessantes contre Dal Riada et les raids de ses « alliés » des Monts pictes l’empêchent de tourner son attention sur les terres peu défendues d’au-delà du mur.

Garloth (Vassal d’Arthur) : Reine Elaine

Ce royaume est l’un des plus riches et des plus civilisés de Calédonie. Sa reine Elaine dirige le pays depuis que son époux est mort sous les coups de son demi-frère Arthur il y a près de 33 ans. Vieillie et blanchie sous le dur fardeau des ans et de la tâche d’administrer le royaume, c’est une femme douce et patiente qui, sans l’aide des baillis de son frère, aurait sans doute mené le royaume à la ruine ou dans les mains de l’église dont elle est une dévote.

Elle ne cesse de supplier Arthur de restaurer dans ses droits son fils Galascin, âgé aujourd’hui de 35 ans et qui vit en otage à la cour de Camelot depuis l’âge de 15 ans. Mais les travers et les frasques de son fils, considéré comme un buveur et un joueur impénitent, ne semblent pas pousser Arthur à restaurer son neveu dans ses privilèges.

Gorre (vassal d’Arthur) : Roi Urien

Le puissant et peuplé royaume de Gorre, sans être aussi riche que les royaumes du Sud, est le plus civilisé et a la plus puissante armée du nord. Peuplé de nombreux Kymriques descendant des colons envoyés au-delà du mur par les romains qui en avaient chassé les pictes, ils abritent une population métissée, plus tout à fait Picte sans être Kymrique...

Après des années de conflit, le roi Urien, vieil homme malade à l’esprit vagabond, est en résidence surveillée à Camelot pour éviter que l’amour excessif qu’il portait à sa très jeune épouse, la reine Morgane, demi-sœur du roi Arthur, ne le pousse à nouveau à la trahison. Son fils Yvain, le chevalier aux lions, ayant renié sa mère et méprisant son père, est devenu un grand chevalier de la table ronde mais n’a plus mis les pieds en Gorre depuis près d’une décennie.

C’est donc le fidèle neveu d’Urien, Bagdemagus, qui y porte le titre de régent. Cet homme robuste de près de quarante ans et père de trois enfants est le roi de facto de Gorre et ne prête plus serment à Arthur qu’à contrecœur, l’accusant en sous-main d’avoir affaibli son oncle, le roi Urien par de sinistres potions.

Isles lointaines (Vassal d’Arthur) : Duc Galehaut

Le puissant et célèbre Galehaut des Isles lointaines est le plus grand héros irlandais de son temps. Agé d’une quarantaine d’années, il est considéré comme un bel homme, fin et distingué, un barde enlevé par l’esprit des dieux et un guerrier indomptable. Toujours célibataire, ce grand conquérant et pillard est devenu aujourd’hui, à la grande honte des siens, un simple courtisan à Camelot. Il y soupire après les visites de son ami Lancelot qui, après avoir combattu à égalité avec lui pendant des jours, l’a tant impressionné par ses qualités que le grand Galehaut a renoncé à toutes ses ambitions pour le suivre à Camelot prêter serment de vassalité à Arthur.

Isles extérieures : roi au dragon

On ignore tout de cet homme, de son apparence et de ses visées. Les Attecotti qui peuplent son royaume n’appartiennent à aucun peuple connu, et les légende veulent qu’il s’agisse des premiers habitants de Calédonie, qui furent chassé par les Pictes. On ne sait rien d’eux, sinon qu’ils sont culturellement semblables aux Pictes mais encore plus sauvages, et qu’ils vénèrent d’étranges dieux… Dotés de navires étonnamment rapides et efficaces, ils lancent des raids sanglants et dévastateurs sur les côtes d’Irlande et de Bretagne, effrayant les plus braves des pillards irlandais ou des sauvages pictes par leur comportement.

Orcanie (Vassal d’Arthur) : reine Morgause

La demi-sœur d’Arthur et l’aînée des enfants d’Iguerne de Cornouailles a jadis épousé le roi Lot d’Orcanie, le plus puissant roi du Nord. Elle lui a donné 5 fils qui tous sont aujourd’hui parmi les plus puissants et les plus renommés chevaliers de Bretagne. La mort de son époux sous l’épée d’Arthur a fait d’elle sa vassale, mais elle trame ses complots dans le nord de la Bretagne avec une étrange impunité, semant le chemin d’Arthur d’embûches sans que ce dernier ne tente quoi que ce soit contre sa sœur et la mère de ses plus fidèles et puissants chevaliers…

Dans le même temps, ces derniers composent à la cour d’Arthur le clan d’Orcanie, l’un des plus influents qui soit et le défenseur de la foi païenne. Terrible sorcière à la beauté inaltérée par le temps, elle serait la maîtresse d’un ordre de sorcières païennes.

Lothian : Héritage du Roi Lot mais tenu par les baillis d’Arthur.

Jadis fief du roi Lot d’Orcanie, le royaume de Lothian aurait dû revenir à l’aîné de ses fils, Gauvain, mais celui-ci semble se désintéresser du sort de son royaume, qui est dirigé depuis près de vingt ans par les baillis d’Arthur au nom du Pendragon.

Strangorre (vassal de Gorre) : Roi Brangor

Ce royaume, qui était jadis près de trois fois plus vaste, a été quasiment intégralement conquis par les irlandais de Dal Riada entre 503 et 520. Seule la protection du royaume de Gorre dont il est devenu le vassal l’a sauvé de la conquête totale. Pauvre et dépeuplé, le royaume ne survit que de façon précaire.

Cumbrie Occidentale

Cambenet (vassal d’arthur) : Duc Escan le jeune

Ce jeune homme d’une vingtaine d’années a hérité du titre de Duc de Carduel et de Cambenet du roi Arthur à condition d’abandonner ses prétention au titre de Roi du Cambenet, que le Pendragon veut voir tomber en désuétude. Cette restitution vient après près de 20 ans de troubles qui ont suivi la mort du dernier roi du Cambenet et Duc de Carduel, Escan le vieux. Entretemps, le royaume était dirigé par les baillis du roi Arthur, en attendant qu’un héritier soit désigné.

Escan le jeune, homme valeureux mais inexpérimenté, règne grâce à l’entregent de sa mère, la baronne de Gilsland, qui a fourni à Arthur toutes les preuves de la filiation d’Escan. Cependant, la plupart des nobles du royaume se sont mis en rébellion plus ou moins ouverte contre cette marionnette d’Arthur et de la baronne.

Cette révolte est menée par le vieil adversaire de la baronne, le seigneur de Brandigan, qui conteste que le vieil Escan ait pu honorer la baronne hors-mariage et concevoir Escan le jeune. Le jeune duc ne règne donc que sur les terres de sa mère, et à une portée de flèche des remparts de Carduel, sa capitale... mais demander l’aide d’Arthur serait faire l’aveu de son échec.

Lancashire (vassal d’Arthur) : William Duc de Danger

Bien que fier, William n’est ni vaniteux ni injuste. Sur ses terres, certains le qualifient de roi, mais il sait qu’il ne descend pas d’une lignée royale. C’est pourquoi il a choisi jadis le titre de Duc - Duc de Danger, car il n’est nul danger qu’il craigne d’affronter.

Réputé pour ses exploits chevaleresques et le dédain qu’il apporte aux affaires de sa maison et de son fief, il est aussi appelé le Duc Cornu en raison des charmes de son épouse dame Lyselette, qui lui a donné deux filles et un fils aussi blonds que leur père est brun…

Listeneisse : Roi Pellam

Le roi Pellam, aussi appelé roi pêcheur, a disparu avec ses terres dans l’enchantement maudit des terres Ghastes. On ignore s’il est encore en vie et ce que lui et ses sujets sont devenus.

Cumbrie Orientale

Malahaut (vassal d’arthur) : Roi Barant aux 100 chevaliers

Roi aigri et vindicatif, également roi du royaume saxon de Nohaut par mariage avec Ethfrida, la veuve de son roi. Barrant est un homme dont la cinquantaine passée n’atténue pas la malveillance et l’énergie.

Rebelle de la première heure, vassal rétif et insoumis, il n’a de cesse depuis près de trente ans de secouer le joug du roi Arthur. Il cherche à semer la zizanie, le désordre et à retrouver son indépendance. Il noue de nombreuses alliances avec les Saxons et ses fils, malgré leur ascendance romaine par leur père, ressemblent plus à des pillards d’au-delà des mers qu’à de bons et braves chevaliers…

Deira : Roi saxon Wiglaf

Violent, cruel et fourbe, Wiglafl est un véritable colosse qui, malgré sa quarantaine d’années, est encore un redoutable guerrier. Venu sur les côtes bretonnes se tailler un royaume, il a renversé il y a trois ans le roi Wirgils qui régnait jusqu’alors et a pris depuis la tête de plusieurs tentatives infructueuses d’étendre le royaume.

Roestoc (vassal d’Arthur) : Roi Sagrain

Jeune et enthousiaste, le roi Sagrain de Roestoc règne sur un pays de chasseurs et de rudes montagnards. Mais lui-même a grandi auprès de sa mère à Camelot. Il en est revenu pétri d’idéaux chevaleresques et adepte de la romance il y a près de 2 ans pour prendre la succession de son père défunt. La noblesse, peu encline à respecter un courtisan incapable de se retrouver en forêt, observe avec attention ses actes et sa fidélité s’effiloche chaque jour un peu plus. Soumis aux raids saxons et aux luttes frontalières, les nobles ont besoin d‘un roi dur comme la roche et non d’un spécialiste de la carte du tendre...

Lindsey : Roi Saxon Gunhild

Ce vieil homme inquiétant et trouble, à la silhouette affaissée et rachitique, fut jadis un puissant guerrier saxon. Aujourd’hui dévoré par les ans et la magie noire, il puise dans de sombres maléfices la force de survivre pour se venger d’Arthur et du Duc de Lincoln qui ont chassé son peuple dans les marais.

Bedegraine (vassal du roi Arthur) : Comte Saman

Le vieux comte est mourant, alité depuis de longs mois. C’est sa fille Lizianor qui s’occupe du fief avec la protection du Roi Arthur. Vieille fille, cette damoiselle d’une cinquantaine d’année a toujours refusé de prendre le voile ou de se marier, acquérant une réputation des plus suspectes. Elle est néanmoins l’objet de l’affection des siens et de ses sujets, qui respectent sa douceur et sa culture.

Elle a consacré sa vie au fief et à la santé de son père, élevant un enfant sans père objet de toutes les hontes et du déshonneur. Cet enfant bâtard fut recueilli à Camelot par le roi Arthur, un ami de la famille, lorsqu’il avait douze ans. Agé aujourd’hui de 34 ans, il fait partie des chevaliers de la table ronde mais a été envoyé en mission à l’étranger de façon consécutive depuis près de 15 ans par le sénéchal sir Keu.

Son retour à Bedegraine risquerait de provoquer des troubles parmi les neveux de Saman qui tous espèrent hériter au détriment du glorieux bâtard…

Mares ou Maris : Seigneur des Vault, Agravadain

Le vieux Agravadain ne règne qu’avec l’aide de son petit-fils, Ector des mares, un bon et brave chevalier des la table ronde né de sa fille unique et d’un étranger. Les Maris comprennent quelque-unes des plus riches terres cultivables d’Angleterre, mais les marais entourant les îles habitées ne sont connus que des natifs de l’endroit. Les Saxons qui hantent les marais restent cependant une menace pour les seigneurs de Maris, car faute de pouvoir atteindre leurs terres, ils ont fait venir du continent des Trolls pour les lâcher sur leurs fiefs…

Cornouailles

Devon : Prince Geriant

Le Prince Geriant est un homme jeune et vigoureux et le principal opposant politique au Roi Marc. En effet avant que la maison Totnes n’acquiert le titre de Roi de Cornouailles il y’a de cela près d’un siècle, ce fut la maison Devon qui fonda la couronne et la porta jusqu’à sa déchéance. Cette dernière fut due à la conversion au christianisme des Devon sous la houlette de Saint Piran et à la longue guerre qu’ils menèrent contre leurs vassaux païens.

Affaiblie par leur conversion qui leur aliénait leurs vassaux et une partie du peuple et par la guerre qui ruina leur économie, les Devon durent abdiquer le trône pour préserver leur existence en tant que maison noble lorsque leur dernier roi périt dans une embuscade, laissant un seul et unique héritier âgé de 2 ans. Le Duc de Totnes, principal opposant du Roi accepta de garantir la survie et la sécurité de l’enfant en échange de la couronne. Depuis les deux maisons se vouent une haine tenace et l’ensemble des corniques étant désormais chrétiens, les Devon retrouvent leur ambition monarchique.

Lyonesse : Comte Tristan

Meilleur chevalier de Cornouailles, héritier du roi Marc, son oncle, il est depuis 543, chevalier de la table ronde et à 43 ans a le soutien de nombreux nobles de Cornouaille qui voit en lui leur futur roi. Ses amours tragiques pour la Reine Iseult, épouse du roi Marc son maintenant célèbre.

Banni pour 10 ans de la cour de Cornouailles, il erre depuis sur les routes, malgré son fief en Petite Bretagne remis des mains de son beau père, le Duc Hoel, vassal du Roi Marc et souverain de ses terres en Petite Bretagne (Duché de Cornouaille). Il y a en effet épousé en 536 la belle Iseult les Blanches Mains après avoir fuit la Bretagne pour avoir été suspecté d’adultère avec la reine Iseult la Blonde. Epouse délaissée depuis de nombreuses années et dont il n’a encore nulle descendance…

Tintagel : Prévôt Jordans

Le duché de Tintagel, le plus riche et le plus puissant des fiefs de Cornouailles est sans maître depuis la mort de la duchesse Iguerne en 520. Malgré les efforts du Roi Marc pour s’emparer du titre, les grands seigneurs du duché on placé à leur tête le prévôt Jordans en attendant qu’un héritier légitime se fasse connaître.

Depuis la reconnaissance par Iguerne de la filiation du Roi Arthur, beaucoup espèrent que ce dernier revendiquera le trône pour lui-même ou un de ses enfants. Un nombre important soutiennent également les droits de la Faë Morgane ou d’un des fils de la Reine Morgause. A noter que le Duché de Tintagel fut à trois reprises au cours de son histoire dirigé par des femmes qui d’après les traditions locales peuvent hériter et diriger le duché.

A noter que si Arthur n’a pas revendiqué le fief, il a proclamé que quiconque lui déclarerait la guerre ou tenterait de s’en emparer deviendrait son ennemi.

Totnes : Roi Marc de Cornouailles, Duc de Totnes

Le roi Marc est encore vert pour ses cinquante huit ans. Jeune frère de Gorlois de Cornouailles tué à la guerre contre Uther Pendragon. Il mit près de 10 ans à prendre sa place en tant que Roi de Cornouailles, en raison de l’opposition des autres puissants nobles corniques qui craignaient l’hostilité entre sa maison et la Bretagne. Ce n’est qu’en mariant sa jeune sœur Isabeau au Comte de Lyonesse, qu’il obtint son soutien et récupéra sa couronne. A partir de ce moment là, il fit tout ce qui était en son pouvoir pour se venger de la maison Pendragon et de sa belle sœur Iguerne coupable selon lui d’avoir trahis son frère et provoquer sa mort…

Marc mit des années d’intrigues sordides et de complots à récupérer le Duché de tintagel, convaincant Iguerne par loyauté et remord envers son défunt époux Gorlois de se retirer au monastère. Depuis, son inimité avec Arthur, dernier rejeton de la famille Pendragon n’a cessé de grandir. Devenu roi de Cornouailles, il fait partie des rares rois de Bretagne à ne jamais avoir plié le genou devant Arthur et sa patrie reste farouchement indépendante et le refuge de tous les ennemis de Camelot… Cependant Marc est avant tout un intrigant et un diplomate qui sait qu’une opposition ouverte à Arthur est suicidaire, aussi compose t-il pour l’instant, attendant le moment de faiblesse.

Sa propre autorité dans son royaume est actuellement battue en, brèche par son incapacité à mettre enceinte sa jeune et belle épouse, la blonde Yseut (né en 518 et âgé de 26 ans). Pourtant cela fait près de dix ans que son neveu, le célèbre et admirable chevalier Tristan l’a conquise pour lui de haute lutte dans sa patrie irlandaise… Tristan qu’il a exilé pour 10 ans en 542 car il suspectait sa fidélité, tant ses vassaux ne juraient que par sa bravoure et son courage.

Logres

Anglia : Duc Galegantes

Devenu Duc à la mort du Duc Hervisse sans descendance en 531 lors de la dernière grande révolte des Angles, Galegantes était comte d’Orford et dirigeait ce fief d’Anglia placé sous l’autorité directe d’Arthur. Son fils Aman est depuis devenu Comte d’Orford et lui-même malgré son manque de popularité auprès de la noblesse et de la population est devenu Duc. Depuis Galegantes en dépit de sa valeur en tant que chevalier de la table ronde est rattrapé par l’âge et âgé de près de 65 ans, il perdrait la tête. Son fils Aman, loin d’être aussi valeureux que son père intrigue pour prendre sa place.

Brun : Baron Garmon de Brun

Jadis surnommé Garmon le sauvage, en raison de son manque de courtoisie et de sa passion pour la chasse, âgé désormais d’une trentaine d’années, il ne s’est pas assagi bien au contraire… Il déserterait son château et délaisserait ses obligations pour courir les bois de toutes la Bretagne en quête de gibier !

Clarence : Duc Sodobar

Clarence est l’un des fiefs les plus riches de Bretagne et son Duc en est l’un des hommes les plus puissants. Le Duc Sodobar est un homme fin et intrigant d’une trentaine d’années, résidant plus souvent à Camelot qu’en ses terres, c’est un courtisan émérite et apprécié de la cour et un gestionnaire avisé. Cependant une haine tenace l’oppose au Duc de Gloucester auquel l’oppose une vielle inimitée familiale et qu’il accuse d’être à l’origine de la mort de son père, le Duc Galegantes lors d’un accident de chasse en 535.

Dorset : Duc (Praetor) Ramius

Le Dorset est l’une des régions les plus conservatrices de Bretagne et l’une des dernières à être majoritairement peuplé de romains qui s’accroche avec ténacité à leurs usages ancestraux. Son dirigeant s’appelle ainsi Praetor plutôt que Duc, ses guerriers nommés légionnaires et ses chevaliers équites…

Connu pour sa science et sa maîtrise de la littérature et de la philosophie greco-romaine, il est un protecteur des arts et des philosophes. Agé d’une quarantaine d’années, c’est un homme fin et diplomate ayant sut éviter la plupart des conflits de ces vingt dernières années, amenant à ses terres paix et prospérité.

Essex : Duc Bleoberis de Ganes

Le Duc Bleoberis de Ganes, âgé de 44 ans, chef du clan de Ganes et héritier du Royaume de Ganes est depuis son exil en 519 en charge de ce fief pris aux ennemis d’Arthur. Chassé de ses terres par le roi Claudias des Francs, il a assisté à leur reconquête en 536. Depuis redevenu Roi de Ganes (Aquitaine), il se fait représenté au Duché par son cousin Lionel de Ganes âgé d’une quarantaine d’année et chevalier accomplis. Le roi Arthur qui dans sa grande générosité à jadis accueilli les réfugiés de Ganes et leur a confié des terres puis aidé à reconquérir leur patrie envisagerait de récupérer les fiefs bretons qu’il leur a confié, craignant leur trop grande influence.

Gloucester : Duc Escan

Le vieux Duc Escan du haut de ses 75 ans est considéré comme l’un des plus retors et vicieux féodaux d’Arthur. Après avoir régné 54 ans, vu mourir trois épouses, affrontés près de 14 guerres et invasions et donner naissance à 17 enfants, il est encore considéré comme une menace par ses voisins et l’un des meilleurs intrigants du royaume.

Jouant souvent sur son âge, sa surdité et sa sénilité supposé pour échapper à ses devoirs et aux exigences royales qui ne lui plaisent pas, il est connu pour intriguer mais nul ne saurait dire dans quel sens.
Une vieille inimité oppose sa famille à celle des Ducs de Clarence et de nombreux incidents frontaliers, attaques de brigands et enlèvements trouveraient leur origine dans leur conflit.

Hampshire : Bailli comtal Erwin

Cette terre où se trouve la capitale d’Arthur, la ville nouvelle de Camelot est dirigé par Arthur et par son bailli comtal Erwin. Cet homme sec et anguleux, placé sous l’autorité directe du sénéchal sir Keu est connu pour son esprit étroit et procédurier.

Hertford : Comte Gilbert

Le comte Gilbert est un chevalier d’une trentaine d’années connu pour sa piété chrétienne et son respect de l’Eglise. L’existence sur ses terres de la tombe de Saint Alban, le plus saint des hommes de Bretagne et l’un des principaux lieux de pèlerinage chrétien de l’île est à l’origine de sa foi et de la grande richesse qu’il tire des pèlerins et sa population avec lui.

Huntington : Comte Daryl

Ancien clerc et lettré de la cour de camelot, le jeune Daryl n’était qu’un lointain parent du défunt Comte Dafydd. Mais lorsque ce dernier et toute sa famille furent exterminés lors d’un raid des saxons du Fens, il devint le seul héritier légitime. Ayant épousé la fille de son principal vassal, le baron de Cambridge, il acquit le soutien des autres seigneurs du fief. Depuis il semble consacrer toute son énergie à faire de Cambridge une ville de culture et de savoir.

Jagent : Comte Tegfan

Ce vieil homme aigri et vindicatif est toujours un guerrier émérite malgré ses 61 ans. Sa femme et ses trois enfants sont morts lors de raids de Corniques (habitants des Cornouailles) et ses parents sont morts lors de la guerre entre Uther Pendragon et le Roi Gorlois de Cornouailles. Aussi tient-il à cœur de faire de son fief, le rempart de Logres contre les Cornouailles qu’il considère comme la principale menace envers son roi. Il se désespère malgré sa garde vigilante des raids incessants des corniques qui ravagent ses terres et se plaint amèrement du roi Arthur qui ne les considèrent que comme des raids de brigands et refusent de lui accorder la garnison royale qu’il réclame.

Sans héritiers directs, son fief passera à sa mort à l’un de ses trois neveux résidant à la cour de Camelot et à qui il a interdit l’accès à ses terres, jurant de les faire pendre s’ils s’y présentaient de son vivant. On ignore quelle inimité le pousse à ainsi rejeter sa seule famille, les enfants de son défunt frères cadets connus comme de courtois et agréables chevaliers !

Kent : Comte Kynniarc

En 518 après Badon, il a épousé la reine Cyneburh, veuve du Cyning Aesc et à envoyer à Rydychan auprès de son frère le comte Boso les enfants du défunt. Ces derniers sont maintenant de jeunes chevaliers saxons estimables mais pauvres ayant des droits légitimes sur les terres du Kent au détriment de leur jeune demi-frère, Anton âgé de seulement 21 ans et fraîchement adoubé. Âgé de près de 45 ans, Kynniarc est un homme robuste et courageux, un bon chevalier mais un piètre gestionnaire.

Lambor : Baron Blamore de Ganes

Âgé de 43 ans, ce seigneur connu pour ses intrigues romantiques et ses talents de poètes est encore célibataire et connu pour accueillir à sa cour avec faste et joie tous les jeunes chevaliers romantiques de Bretagne. Frère du Duc Bleoberis de Ganes, il fait partie des réfugiés de Ganes qui ayant tout perdu durant la conquête de leur terres par Claudias des Francs n’ont pas voulu rejoindre la mère patrie lors de sa reconquête, préférant conserver leurs acquis en terres bretonnes. Le roi Arthur qui dans sa grande générosité à jadis accueilli les réfugiés de Ganes et leur a confié des terres puis aidé à reconquérir leur patrie envisagerait de récupérer les fiefs bretons qu’il leur a confié, craignant leur trop grande influence.

Lindsey : Duc Derfel

Le Duché de Lindsey est l’un des plus riches et plus puissants fief de Bretagne et son seigneur un homme respecté et estimé. Le Duc Derfel, âgé d’une cinquantaine d’années est un homme juste et valeureux, un honorable chevalier, fidèle vassal du Roi Arthur. Il a cinq fils, tous honorables et vaillants chevaliers qui servent leur maison et le roi en toute occasion. Cependant le Duc et les siens sont connus pour la haine inextinguible qu’ils portent aux saxons et en particulier à leurs voisins du nord (Malahaut et Deira) qui ne cessent de tenter de conquérir leurs terres, les piller ou emmener leur sujets en esclavage.

Lonazep : Comte Macsen

Le comte Macsen de Lonazep fut jadis un grand chevalier et un fidèle soutien du roi Arthur au début de son règne. Fais comte de Lonazep en récompense de ses services, il a alors changé du tout au tout. D’un jeune homme enjoué et charmant prompte à la fête comme à la guerre, courant ribaude et contant fleurette aux Damoiselle, il est devenu un cinquantenaire solitaire et revêche, vivant en ermite sur ses terres et ne les quittant jamais. Ayant épousé de façon quasi secrète une femme du peuple qui lui a donné plusieurs enfants qui n’ont même jamais quitté leurs terres ou vu la cour, il affirme qu’un terrible drame se produirait s’il quittait son château en lequel il reste cloitré… Par respect pour ses exploits passés, son vieux compagnon d’arme et ami, le duc de Lindsey, son voisin le protège de toute attaque à la cour comme en ses terres marécageuses et hostiles.

Londres : Conseil communal

Ville puissante et populeuse, la plus vaste de Bretagne, Londres est le carrefour économique, politique et militaire de Bretagne. Comportant des communautés de tous les peuples et religions de Bretagne vivant dans une paix relative, elle est considérée comme le lieu de tous les possibles et de tous les nouveaux départs. Dépourvu d’accès à la mer, son port fluviale sur la Tamise lui donne accès à la mer du nord et lui permet d’être le point de transit de tous le commerce fluvial du sud de la Bretagne et le principal point de déchargement pour le commerce de haute mer dont les navires peuvent remonter la Tamise jusqu’à Londres mais point au-delà.

La cité est dirigé par un conseil communal rassemblant les notables les plus en vu dont de nombreux romains. Son Lord Maire, élu pour un an est sans doute l’un des vassaux d’Arthur les plus puissants économiquement parlant même si la cité de Londres est une cité franche et libre.

En 544, le Lord Maire est Rufus Africanus depuis près de 6 ans.

Rydychan : Sir Boso

Avant le règne du roi Arthur, le comte de Rydychan fut tué par des chevaliers ambitieux qui profitèrent des troubles pour se partager ses terres. En 531, avec l’aide du Comte Kynniarc du Kent, son frère aîné, Boso alors jeune chevalier chassa pour l’héritière du Comté les mauvais chevaliers et avec l’accord de son protecteur, le comte Robert de Salisbury, géra les terres de Rydychan en son nom le temps de les pacifier.

A la mort du comte Robert, la jeune Helène de Rydychan perdit son protecteur et se réfugia à l’abbaye d’Amesbury comme novice. La rumeur prétend que se fut pour échapper au fils du comte Robert, Sir Gondrins qui voulait la marier de force à l’un de ses vassaux. En 543, elle fut enlevée par des brigands et seule l’intervention héroïque de Sir Boso permit son sauvetage. Devenu son protecteur, Sir Boso lui fait la cour en son château dont la jeune héritière, âgée maintenant de 17 ans est l’invité. Le mariage devrait avoir lieu prochainement.

Salisbury : Comte Gondrins

Âgé de trente cinq ans, le comte Gondrins appartient à l’une des plus nobles et anciennes familles de Logres. Son père, le défunt comte Robert fut l’un des premiers et plus fidèles vassaux d’Arthur qui tient sa famille en haute estime. Grâce à la faveur du Roi, le comte Gondrins a put épouser une riche héritière, la fille du prévôt de Levcomagus, vassal du Duc de Silchester. Le prévôt serait mort de chagrin en voyant ainsi s’éteindre sa lignée, d’abord avec la mort de son fils dans un raid saxon dont il accuse Gondrins puis avec le mariage de sa fille et la dissolution de son sang dans la lignée honnie de Salisbury sur ordre du Roi Arthur. En effet, les prévôts et les comtes de Salisbury entretenait depuis toujours une haine tenace et Gondrins avait juré d’anéantir leur maison. Mais sa victoire fut amère car depuis dix ans qu’il a épousé la jeune femme, son foyer est devenu un champ de bataille permanent et le vieux célibataire endurci se voit amèrement reproché ses nombreuses infidélités et bâtards.

Silchester : Bailli Adrien

Jadis l’un des plus puissants fiefs de Bretagne, le Duché fut l’objet d’une terrible guerre entre les héritiers du défunt duc Ulfius et le roi Arthur dont ils contestaient la suzeraineté. La guerre initiée en 521 se transforma en siège interminables puis en guérilla et même la mort du dernier fils du Duc Ulfius en 535 ne la fit pas cesser.

Aujourd’hui les terres et fiefs du Duché ne reconnaissent plus l’autorité que du dernier à leur avoir imposé par la force et cesse de respecter leur parole dés le dernier homme d’arme de leur suzerain ayant quitté leurs terres. Des brigands et des saxons hantent les forêts, les paysans se terrent par peur de tout et de tous, les seigneurs se font la guerre pour un rien et la paix d’Arthur ne dépassent pas la portée de ses archers du haut des tours de Windsor où siège sa garnison. La ville de Silchester où réside le bailli Adrien est dépourvu de rempart de soumis à des raids réguliers parfois même des propres vassaux du roi.

En ces terres, les seigneurs sont tous considéré comme des chevaliers mercenaires et pillards. En Levcomagus, la seconde cité du Duché, seule l’autorité du Comte de Salisbury qui a acquis la cité par mariage prévaut et les hommes du bailli qu’ils apprécie peu en sont chassés régulièrement. Depuis deux ans, la cité n’a pas payer l’impôt et le bailli n’ose se plaindre au Roi du manquement d’un de ses favoris, manquement qui encourage les autres nobles à refuser de payer et font du bailli l’objet de toutes les risées.

Somerset : Duc Cadwy

Riche et puissant royaume, Somerset s’est soumis très tôt au roi Arthur et son souverain Cadwy est devenu Duc. Aujourd’hui âgé de 63 ans, c’est un homme solide à l’aspect vénérable et à la sagesse reconnu. Certains le disent immortel et il est vrai qu’on ne lui connait nul ascendance ni descendance. Son épouse Dame Nimue est une des Dames du Lac et serait la maîtresse de Merlin mais personne ne la vit jamais partager la couche de son époux. Il est connu pour être le protecteur des mystiques et des croyants de toutes religion et d’héberger mages comme charlatans à sa cour. Il défend farouchement l’égalité des chrétiens et des païens sur ses terres qui abrite un lieu saint de chaque religion (Glastonbury et Avalon).

Southport : Amiral Childeric

Après la Bataille de Badon, Arthur donne l’ancien royaume saxon de Gewissa et la fonction d’Amiral de Bretagne à Théodoric, un exile de Ganes. L’amour de Théodoric pour les bateaux et son enrôlement astucieux d’enfants Saxons comme apprentis dans la flotte royale rend Southport loyale d’abord envers lui même puis envers Arthur au détriment des anciennes lignées saxonnes. A sa mort en 539, son fils Childeric devient Amiral et Comte de Southport sans que le consentement d’Arthur soit demandé, entraînant des tensions entre le vassal et son suzerain.

Sussex : Comte Cilydd

A épousé Cyndale, la veuve d’Aelle, bretwalda des saxons à la bataille de Badon où il décéda. Les fils d’Aelle morts à la guerre avec leur père, il n’a pas à se soucier de leur héritage mais sa femme Cyndale, si elle lui apporta le soutien des saxons, était trop âgée pour lui donner descendance et il est connu que seul son honneur et la crainte d’une révolte l’empêche de la répudier pour épouser une femme plus jeune. Malade depuis des années, Cyndale est maintenant une vielle femme de près de 80 ans et impose à son époux d’honorer sa couche, ne désespérant pas de lui donner un héritier. Afin de pacifier les saxons de ses terres, Cilydd, connu pour son manque d’agressivité à préférer supprimer les taxes sur la fabrication et la vente de bière et d’hydromel sur ses terres plutôt que de se battre. Ceci à pousser les saxons du Sussex à sombrer dans l’alcoolisme pour oublier le présent, le passé et leur futur…

Tribruit : Baron Meilyr

Le Baron Meily est connu pour son goût du faste et du luxe. Agé de 33 ans, il est toujours célibataire et à juré de n’épouser qu’une femme plus sophistiquée que lui. Courtisan habile et diplomate accomplis, il a acquis une grande réputation à la cour de camelot dont il est l’un des décideurs en termes de mode. Capable de faire et défaire une réputation en quelques mots, il est extrêmement craint par tous ceux qui aspirent à exister à la cour.

Wessex : Bailli Celyn

Jadis royaume saxon, le Comté de Wessex est aujourd’hui la propriété personnelle d’Arthur qui l’a confié en gestion au bailli Celyn. Ce dernier est un homme agréable et diplomate connu pour ses capacités marchandes. Ayant épousé une saxonne, il est parvenu en une dizaine d’années à établir le contact avec les sujets d’Arthur du Wessex et à les convaincre pacifiquement de rendre les armes.

Wuerensis : Comte Artgualchar

Ancien royaume indépendant, le Wuerensis est devenu un comté lorsque son souverain, le roi Guarial a prêté serment de vassalité à Arthur. En retour ce dernier lui a garanti la liberté de culte et sa protection contre les attaques des Cambriens comme des royaumes voisins.
Son fils, le comte Artgualchar règne depuis près de 8 ans. Agé de 36 ans, c’est un homme tolérant et soucieux du bien être de ses sujets. Considéré comme frustre et mal dégrossi il a commis plusieurs impairs à la cour et ne quitte quasiment plus ses terres depuis.

Membres Influents de la Cour

Arthur

Âgé de 52 ans. Nul besoin de le présenter. Sans enfants de son couple légitime mais la rumeur lui prêterai plusieurs bâtards, le plus connu étant Mordred d’Orcanie mais ce sujet n’est évoqué qu’à voix basse et loin de toute oreille indiscrète.

Reine : Guenièvre de Caméliard, héritière du royaume de Caméliard.

Âgée de 47 ans, la reine reste l’une des plus belles femmes de Bretagne. Pieuse, vertueuse et croyante pratiquante, elle est néanmoins l’objet de nombreuses rumeurs sur son incapacité à donner un héritier au roi et sur sa prétendue infidélité.

A la cour, elle est à l’origine de l’épanouissement de la Romance et de l’amour courtois en particulier grâce à l’instauration de la cour de la Reine organisant chaque hiver de nombreux concours et jeu d’esprit.
Elle fait l’objet des attentions de nombreux chevaliers qui ont conçus pour elle un amour impossible. Si nombreux en vérité qu’ils ont fondé l’ordre des chevaliers de la Reine, dédié à son service exclusif.

Archidruide et Enchanteur de Bretagne : Merlin, qu’il n’est point besoin de présenter

Il est le plus puissant magicien de Bretagne et l’un de ses plus influents personnages. D’ascendance faërique ou démoniaque selon les sources, il serait doué d’une longévité supérieur à celle de tout homme et disparaît fréquemment pour se livrer à de mystérieuses actions. Depuis l’an 523, il a disparu et ne s’est plus représenté à la cour. Cela fait maintenant 11 ans et même si sa parole ou des miracles ont été entendu ou lui ont été attribué, de nombreuses personnes pense qu’un autre archidruide devrait le remplacer.

Primat de Bretagne : Dubricus également archevêque de Londres.

Diplomate et saint homme, il est pour beaucoup dans la tolérance de l’Eglise de Bretagne envers les païens mais aussi l’Eglise Celtique dont lui-même est issue. D’ascendance romaine, il entretient de bons rapports avec Rome ce qui lui a permis de tenir pour l’instant à distance les exigences papales de reconnaissance officielle par Arthur de la religion chrétienne comme religion d’Etat.

Malvin, archevêque de Camelot, fervent partisan d’une Eglise Romaine intransigeante et répressive, il favorise la conversion des païens et la supériorité de l’Eglise sur le pouvoir temporelle en toute occasion. Intriguant mais prudent, il est considéré comme l’un des hommes les plus riches et puissants de Bretagne. Il est admis qu’en cas de décès du vicaire Dubricus, il est l’archevêque ayant le plus de voix actuellement pour devenir son successeur.

Principaux groupes de pression

Clan de Ganes

Partisans farouches des chrétiens, dépossédés de leur fief de Ganes (aquitaine) par les francs en 519, ils l’ont reconquis avec l’aide d’Arthur en 536. Depuis beaucoup sont repartis dans leurs terres de Ganes mais tous ont conservés leurs terres en Bretagne ce qui en fait le clan le plus puissant du royaume grâce aux richesses de Ganes. Les plus pauvres d’entre eux restent à la cour de façon permanente jouissant ainsi d’un meilleur niveau de vie qu’à Ganes que beaucoup ne connaissent qu’en tant que souvenirs d’enfance…

Le chef du clan est le Duc de Ganes et D’Essex, Bleoberis de Ganes qui réside en son fief de Ganes. Le représentant du clan de Ganes en Bretagne est le Baron Blamore de Lambor. Leur clan compte plusieurs chevaliers de la table ronde.

Clan d’Orcanie

Partisans farouches des païens. Les membres du clan d’Orcanie en sont les champions, ce sont les fils du Roi Lot et de Morgause, Gauvain (495), Agravain (497), Gahériet (499), Guerrehès (501) et Mordred (512). Tous sont membres de la table ronde et sont de puissants seigneurs pouvant compter sur de nombreux vassaux et obligés.
Le chef du clan est officiellement Gauvain mais tous savent que c’est sa mère, la reine Morgause qui tire les ficelles.

Clan de Galles

Partisans des païens. Jadis mené par le Roi Pellinore (en quête constant de la bête de Quête et surnommé le meilleur chevalier du royaume) et ses fils, Melodiam, Lamorak, Tor, Agloval et Dornar.

Dépossédés de leur royaume (Gomeret) par Maelgwyn, demi-frère de Pellinore, ils sont en exil à la cour d’Arthur et le presse de les aider à reprendre leur dû. Mais le Roi Pellinore fut mystérieusement tué durant sa quête de la bête de quête en 523 peu après que la rumeur lui ai prêté une aventure avec la Reine Morgause d’Orcanie. En 524, son fils Melodiam, accuse Gauvain du meurtre de son père et est vaincu en duel par ce dernier qui le met à mort. Après ce décès, le jugement de Dieu ayant été fait, le clan de Galles dut retirer ses accusations à l’encontre de Gauvain mais la haine entre les deux maisons devint inextinguible.

En 527, le plus jeune fils du Roi Pellinore, Dornar meurt à la guerre dans d’étranges circonstances sous le commandement d’Agravain d’Orcanie. Depuis Lamorak désormais le chef du clan fait tout son possible pour tenir ce qui reste de sa famille éloigné du clan d’Orcanie et convaincre le roi Arthur de les aider à reconquérir leurs terres. Son neveu et le plus jeune membre de la famille, Perceval vient de se réfugier à la cour auprès de ses cousins après que Maelgwyn est mis sa tête à prix.

Les officiers d’Arthur

Tous ces hommes tiennent leur poste d’Arthur, qui peut les remplacer à son gré, et disposent des ressources de la Couronne.

Le Chancelier

Constantin est le fils bâtard du défunt roi du Jagent, Cador et le frère du comte Tegfan de Jagent. Il est plus âgé que le roi, et avait bien administré les affaires de son frère jusqu’à être appelé par Arthur à le servir. Sa mission est de tenir le Sceau du Roi, qui marque tous les papiers issus de la Cour. Le Chancelier, deuxième homme du royaume, est ainsi le secrétaire royal.

L’Intendant

Lucan, alors jeune chevalier, s’était distingué au combat contre les Pictes. Arthur s’est très attaché à lui, et lui a confié la gestion de ses terres en apanage et des tributs de ses vassaux, tant pour les vivres que pour l’administration des villes et des bourgs. A un tel poste, Lucan ne peut se permettre aucune erreur.

En 513, l’année tragique, les armées des coalisés avaient incendié les récoltes. Lucan avait pu fournir assez de ressources pour subvenir aux besoins des armées et pour permettre à la population de faire la soudure. La prospérité retrouvée de la Bretagne, depuis la fin des guerres, rend Lucan heureux - mais toujours vigilant cependant l’âge commence à le rattraper et ses 49 ans se font sentir en particulier l’hiver...

Le Sénéchal

Kay (Caius pour les Romains) est le frère de lait d’Arthur, et éprouve pour lui une admiration, une affection et une loyauté probablement inégalées. Arthur le lui rend bien, et a voulu le garder auprès de lui en lui donnant cette tâche de faire fonctionner toute la Cour, en particulier les cuisines, et d’organiser toutes les (nombreuses) fêtes données par le Pendragon.

Malheureusement, si Kay remplit ce rôle d’une façon réellement irréprochable, il est aussi un vrai fléau social. A Caer Gwent, il était connu pour ses railleries perpétuelles ; placé à une position si importante à Camelot, ce penchant s’est accentué en proportion de ses responsabilités. Malheur au serviteur qui fait mal son travail, ou au chevalier qui lui déplaît ! Aussitôt pris sous une avalanche de moqueries, le pauvre homme verra ses pires défauts soulignés en un instant, et tous se moquer de lui. Qu’on le défie à la joute, et Kay sera heureux de répondre : le plus souvent, les combats tournent à l’avantage du sénéchal.

Kay n’est pourtant pas un parasite : jamais il ne s’est moqué d’une femme, ni d’Arthur, ni de ses alliés. Et jamais il n’a refusé la mêlée, mais au contraire il a toujours accompli de hauts faits d’armes. Cependant marié avant l’avènement d’Arthur à une femme cambrienne de petite condition, il souffre de sa présence humiliante à la cour et la tient à l’écart de sa vie. Il aurait plusieurs enfants de son épouse et autant de bâtard mais à 57 ans, il n’en a présenté aucun à la cour.

Le Maréchal

Griflet, le Fils de Do est l’écuyer du Roi Arthur et s’est montré un excellent tacticien dans les guerres contre les Pictes. Arthur l’a rapidement nommé maréchal de ses armées, c’est à dire responsable des troupes du Roi et de la défense de la Cour. C’est donc Griflet qui engage les sergents, les soldats et les troupes spécialisées, et les assigne ensuite à tel ou tel commandant. En cas de guerre, il organiserait les levées en masse. Il veille au bon entraînement des troupes. Il assure également les escortes d’Arthur, quand il se déplace. Il est enfin responsable de la défense des cités royales, et notamment Camelot. Aujourd’hui, à 49 ans, il est considéré comme un des meilleurs stratèges de Bretagne.

Le Champion

Fils aîné de feu le roi Lot des Orcades, neveu d’Arthur, Gauvain est d’un tempérament chaud, et d’une force herculéenne. Arrivé en 511 à la Cour d’Arthur, fait chevalier au mariage du roi, il n’a cessé de rechercher des aventures et de travailler pour Arthur. Après avoir, par accident, tué une femme qui implorait merci pour son amant, il a fait vœu de toujours défendre la cause des dames dès qu’elle lui apparaissait juste. C’est sans avoir fait de voeu, toutefois, qu’il a tué de nombreux chevaliers rebelles à Arthur. Il a plusieurs fois défendu la cause du roi dans des combats judiciaires. Sa force est plus grande que celle de n’importe quel homme.

Il a épousé en 531 la fille du roi Joran, souverain du pays par delà les montagnes et est sans doute le chevalier de la cour ayant le plus de bâtard, en 530 pas moins de 7 femmes se présentèrent à la cour porteuse d’un enfant de lui et toutes reçurent terres et honneurs de sa part.

Eglise Chrétienne

L’Eglise chrétienne de Bretagne est sous l’autorité du Vicaire de Bretagne qui est également Archevêque de Londres. Trois archevêques dépendent de lui et répartissent leur autorité sur le territoire breton en s’appuyant sur 10 évêchés.

Vicaire de Bretagne et Archevêque de Londres : Dubricus

Vieil homme (464) paisible et pieux, Dubricus est issu d’une grande famille romaine de l’île quasi complètement massacré par les saxons lors de la prise de Londres en 503. Malgré cela, Dubricus est connu pour sa tolérance religieuse, sa grande bonté et ses efforts pour convertir pacifiquement les saxons. Malade et affaibli par l’âge, le vicaire décline inexorablement et beaucoup craignent qu’avec sa disparition, la tempérance et la conciliation dont fait aujourd’hui preuve l’Eglise bretonne envers les païens, les hérétiques ou même les chrétiens celtiques ne soit sévèrement mise à mal.

Evêque de Norwich (Anglia)

Gracien, homme mûr dans la force de l’âge (486) fut pendant des années prêtre itinérant suivant les troupes mercenaires afin de leur apporter réconfort et soutien spirituel. Au cours de la guerre civile, il rejoignit les rangs des partisans d’Arthur et sut se faire apprécier tout particulièrement du Haut Roi qui lui obtint ce poste malgré les réticences du vicaire Dubricus. Gracien est un homme de foi mais avant tout un homme d’action et son amitié nouée sur les champs de bataille avec le défunt Duc Hervisse d’Anglia, ainsi que son aversion pour ses anciens adversaires saxons l’ont amené à fermer les yeux sur de nombreuses exactions commises dans son diocèse.

Evêque de Leicester (Lonazep)

Anton, est un homme âgé (482) à la faible constitution et la santé fragile. Héritier du comté de Lonazep, il fut évincé du titre au profit de son frère cadet Macsen. Ceci fut fait sur ordre du roi Arthur en raison de sa santé fragile et pour récompensé Macsen de ses exploits à ses cotés alors que Anton était resté sagement aux coté de leur père ; sur leurs terres à attendre la fin de la guerre civile.

Il fut donc chevalier pendant près de 10 ans avant de rejoindre les rangs de la prêtrise en 513. Fort heureusement il n’avait pas eu l’occasion de se marier. Chrétien romain convaincu, il est un redoutable théologien et un orateur doué qui a sut par le passé influencer profondément les débats religieux de l’île. Il a demandé cet évêché au Vicaire Dubricus il y’a maintenant 10 ans et à l’étonnement de tous compte tenu des conflits de longues date qui opposèrent les deux hommes, il obtint son soutien.

Ses relations avec le comte Macsen sont relativement mauvaises si l’on tient compte du fait que l’évêque le considère comme un imposteur incapable qui conduit l’héritage de sa famille à la ruine.

Evêque de Lincoln (Lindsey)

Surbus est un homme mûr (503) issu d’une grande famille romaine londonienne. Il commença par faire carrière comme marchand avant que la mort de ses enfants et de son épouse emporté par la maladie en 533 ne le fasse embrasser la religion et faire don de toutes ses possessions à l’Eglise. Sa parfaite connaissance des mœurs romains et son sens aigu de la gestion ont naturellement conduit le vicaire Dubricus a lui confié le ce diocèse fortement peuplé de romains et au faibles revenus. Cultivé et raffiné, Surbus est considéré comme un esthète, un défenseur des arts et des lettres et un érudit.

Archevêque de Camelot : Malvin

Malvin est un homme mûr (502) en pleine forme physique et à l’esprit aiguisé. Fervent membre de l’Eglise Romaine, il est le défenseur acharné du dogme et de la Foi sous leur forme la plus traditionnelle et conservatrice. Connu pour ses prises de position extrémistes et sa haine des païens et de l’hérésie, il critique ouvertement la faiblesse du vicaire Dubricus qui a accepté de soumettre l’Eglise de Bretagne à l’autorité du Roi Arthur alors qu’elle devrait rester dépendante uniquement de Rome et du Pape. Sa nomination à Camelot visiblement faite par Dubricus pour calmer la frange dure du clergé et permettre à Malvin d’apprécier le Roi Arthur et sa volonté de conciliation religieuse est pour l’instant un échec et les deux hommes ne cessent de s’affronter.

Evêque de Chichester (Wessex)

Marcellus, homme mûr (501) d’origine romaine, c’est un théologien rigoureux et un fervent croyant reconnu comme la principale autorité de l’île de Bretagne en terme d’interprétation des textes sacrés. Considéré par ses détracteurs comme plus intéressé par ses recherches que par la gestion de son diocèse, tous lui reconnaisse cependant une grande probité et une absence totale d’ambition.

Evêque d’Exeter (Cornouailles)

Léon, vieillard (485) acerbe et querelleur, l’évêque d’Exeter est et a toujours été rétif à l’autorité du vicaire, exerçant son sacerdoce en toute indépendance et n’acceptant l’autorité de Rome qu’en de rare occasion et celle du Vicaire de Bretagne qu’après de longues tractations. Il se considère comme le protecteur de l’Eglise Celtique face à l’impérialisme de l’Eglise romaine. Cette attitude est explicable d’une part par son passé d’Abbé bénédictin et par sa parenté avec le Roi Marc de Cornouailles dont il est le cousin.

Evêque de Rochester (Kent)

Joseph, jeune homme (520) simple et ascétique partisan de la simplicité et de la pauvreté de l’Eglise. Protégé du vicaire Dubricus, il est un adversaire acharné de l’archevêque Malvin dont il conteste les directives.

Archevêque de Eburacum : Lothar
Lothar est une épave, un vieil homme (486) sénile et malade dont le corps et l’esprit portent les stigmates de ses erreurs passées. Considéré comme un jouisseur impénitent et un libertin, il obtint son poste en raison de la puissance de sa famille aujourd’hui déchu. Il est en effet le grand-oncle du défunt Hervisse de Réville, Duc d’Anglia et avec lui, le dernier descendant mâle de la famille royale d’Icénie.

Néanmoins les deux parents n’ont aucun liens et les excès dans le stupre et la corruption de Lothar lui avaient aliéné tout soutien de sa famille longtemps avant que son incapacité ne mette fin à toute vie sociale. Il est depuis de longues années reclus dans son palais d’Eburacum et seul le refus obstiné du Roi Barant de Malahaut d’autoriser sa destitution a empêché le vicaire Dubricus de nommer un nouvel archevêque.

Evêque de Carduel (Cumbrie occidentale)
Niwall, homme mûr (501) ambitieux et réaliste, il essaye de promouvoir au mieux les valeurs chrétiennes romaines dans une région où l’influence païenne est omniprésente et où la plupart de ses ouailles sont des chrétiens celtiques. Il essaye depuis longtemps d’être nommé dans une contrée plus civilisée mais sait que cela lui demande un succès que la situation même rend délicat…

Evêque de Newcastle (Nohaut)
Armel, homme mûr (504) sage et pondéré est connu pour avoir passé plusieurs années à convertir les saxons du rivage sud avant d’être nommé à ce poste par le Vicaire Dubricus après la disparition inexpliquée de son prédécesseur. D’origine Saxonne mais élevé au sein de l’Eglise, Armel a jusqu’à présent montré un grand talent de diplomate et une conviction profonde qui ont jusqu’à présent permis à l’Eglise de maintenir sa position dans les territoires païens et saxons du Nohaut. Armel est connu pour sa rancune envers le roi Barant qui a plusieurs reprises à refuser de lui apporter son soutien pour faire plier des chefs de guerre saxons particulièrement rétifs.

Evêque de Carohaise (Caméliard)
Algir est un homme très âgé (475) mais encore robuste. Il est réputé être un extrémiste religieux et ses prêches enflammés sont souvent repris par les plus traditionalistes des prêtres de l’île. Cependant le diocèse du royaume de Caméliard est paradoxalement l’un des plus paisibles et calme de l’île de bretagne. Peut être en raison de l’absence de païens, ou même de chrétien celtique au sein de cette contrée toute entière gagnée à la cause de l’Eglise Romaine. Algir a par ailleurs une grande influence à la cour pour avoir marié le Roi Arthur et la Reine Guenièvre qu’il a également baptisée et dont il fut le conseiller spirituel durant toute son adolescence.

Archevêque de Menevia en Estregales : Dewi, couvrant toute la Cambrie

Si Dubricus le vicaire de Bretagne a autorité sur tous les archevêques de Bretagne mais pas sur les ordres monastiques qui relèvent soit directement du siège de leur ordre à Rome pour les uns soit seulement de leur abbé pour les monastères celtiques, Dewi, archevêque de Ménévia a autorité sur tous les évêchés et monastère de Cambrie particulièrement nombreux et prospère dans ces terres arides et pauvres.

En effet, l’Eglise de Cambrie est entièrement celtique et ne reconnaît l’autorité de l’Eglise romaine et de son représentant le Vicaire que du bout des lèvres. Dewi est un homme mûr (502) né et instruit dans l’église celtique. Il fut cependant favorablement impressionné par Dubricus pendant son noviciat à Londres et fit beaucoup pour permettre l’union des deux églises. Cependant cette collaboration s’est également sanctionnée par l’arrivée de plusieurs monastères cisterciens en Cambrie au détriment de leur homologue celtique et sans aucune concertation avec les populations parfois encore païennes.

Evêque de Llandeilo Fawr en Ystrad Tywi

Couvrant Estregales et Escavalon, Cardigan, Brycheiniog et Ystrad Tywi
Saint Teilois est l’évêque (503) et le religieux le plus connu de Cambrie pour ses miracles et accomplissements. C’est un ami d’enfance de l’archevêque Dewi mais contrairement à lui, il s’oppose à toute collaboration avec l’église romaine. Il est particulièrement apprécie des paysans qu’il a souvent défendu contre les abus de la noblesse.

Evêque de Llanelwy en Gomeret, couvrant Gomert, Mona et Norgales

Saint Asaph est né en 507 sur l’île de Mona parmi la famille du roi Maelgwyn dont il est le cousin et un fervent soutien. C’est en tout point l’homme du roi et il s’attache avec ses prêtres à le soutenir en toute chose.

Evêque de la cité des Légions en Cheshire, couvrant Cheshire, Pase, Amans et Powys

Pedrus est parfois appelé l’évêque de Rome car romains, dans une cité romaine et seul évêque de cambrie à se revendiquer de l’autorité de l’église romaine… C’est un homme mûr (505) vif d’esprit et habile réthoricien. Malheureusement di en bon gestionnaire il a sut enrichir son diocèse, si en bon diplomate il a sut conserver son influence au sein de l’église et si en bon théologien, il a sut défendre sa position doctrinale, en mauvais voir lamentable orateur, il a réussit à détourner de la pratique à défaut de la foi la plupart de ses ouailles…

Evêque de Hereford en Ergyng, couvrant Ergyng, Elfael, Bulith et Galvoie

On ignore tout du destin de cet évêque ou de son diocèse qui a été englouti partiellement avec le royaume d’Ergyng dans la forêt douloureuse dont nul ne ressort indemne.

Archevêque de Gaiohlm en Gorre, couvrant toute la Calédonie

L’archevêché de Gaiholm n’existe pour l’instant que sur le papier. En effet si la Calédonie possède de nombreux et puissants monastère celtiques et de nombreuses églises irlandaises là où les irlandais se sont installés, aucun évêque, ni archevêque de l’église de Rome n’y a encore été nommé même si plusieurs saints (Kertigern, Ninian…) y ont vécu et y vivent encore. Une église a pourtant bien été élevée à la capitale du royaume de Gorre par le régent Bagdemagus pour plaire à l’église mais elle est encore inoccupée à ce jour.

Puissants Païens

Nimue

Elle se présente sous la forme d’une grande et belle femme d’une quarantaine d’année au visage sage et sévère. Elle porta de nombreux noms et serait la gardienne d’Avalon depuis des siècles.

Aussi appelé dame du Lac, elle est une grande enchanteresse et dirige la puissante communauté païenne d’Avalon. Son foyer est englouti sous les eaux d’un lac qui va et vient suivants ses ordres et qui peut apparaître en n’importe quel pays. Sous ses eaux se trouvent un château qui sert de passage vers Avalon et l’Autre Monde. Le château est le foyer de son amant, Sire Pelleas.

Avalon, siège de la plus puissante et nombreuse communauté païenne de Bretagne est un passage vers l’Autre Monde mais contrairement au lac de Nimue, il reste fixe et peut être trouvé dans les marais du Somerset. Dame Nimue serait d’ailleurs l’épouse du Duc Cadwy du Somerset et la maitresse de Merlin. Depuis la disparition de ce dernier, elle est la protectrice magique du royaume et la conseillère d’Arthur.

Viviane

Elle se présente sous la forme d’une grande et belle jeune femme d’une vingtaine d’année à l’attitude gaie et insouciante. Elle n’est apparue que depuis une quinzaine d’année à la cour et ne semble pas avoir vieillit depuis.

Aussi appelée la Dame du Lac tout comme Nimue, elle fait partie des Dames d’Avalon et habite également dans un château sous un lac errant ce qui induit souvent la confusion avec Nimue. C’est elle qui enleva jadis Lancelot à ses parents après la défaite de son père contre le Roi Claudias des Francs. A la suite de sa disparition, son père, le Roi Ban qui avait tout perdu, fit de son frère Bleoberis son héritier et se jeta du haut d’une falaise. Sa mère Hélène, rendu à moitié folle par la disparition de son fils se fit nonne. Lancelot fut donc élevé par Viviane en son château lacustre et après sa présentation à la cour en 524 est sa marraine et sa protectrice à la cour.

De nombreuses rumeurs affirment que Viviane fut l’élève de Merlin et aurait un lien de parenté avec Nimue. D’autres affirment qu’elle aurait un lien avec la disparition de l’archidruide…

Reine Morgane de Gorre ou Faë Morgane

Fille du Roi Gorlois de Cornouailles et de la Duchesse Iguerne de Tintagel, elle est la demi-sœur d’Arthur, la nièce du Roi Marc de Cornouailles, l’épouse du Roi païen Urien de Gorre et conçut de lui le prince Yvain, le chevalier aux lions. Officiellement âgée de 55 ans, elle apparaît toujours sous les traits d’une magnifique jeune femme d’une trentaine d’années. Puissante enchanteresse, elle fut l’élève de Nimue et comme elle fait partie des Dames d’Avalon. Cependant contrairement à Nimue, elle n’a de cesse depuis près de 20 ans de porter préjudice au royaume d’Arthur et de tenter d’y semer le trouble. Elle disposerait de nombreux château cachée en Bretagne par sa puissante magie et de nombreuses créatures et mauvais chevaliers seraient à ses ordres.

Reine Morgause d’Orcanie ou Morgause la sorcière

La demi-sœur d’Arthur et l’ainée des enfants d’Iguerne de Cornouailles a jadis épousé le roi Lot d’Orcanie, le plus puissant roi du Nord. Elle lui a donné 5 fils qui tous sont aujourd’hui parmi les plus puissants et les plus renommés chevaliers de Bretagne. La mort de son époux sous l’épée d’Arthur a fait d’elle sa vassale mais avec une étrange impunité, elle trame ses complots dans le nord de la Bretagne, semant le chemin d’Arthur d’embuches sans que ce dernier ne tente quoi que ce soit contre sa sœur et la mère de ses plus fidèles et puissants chevaliers… Dans le même temps, ces derniers composent à la cour dArthur le clan d’Orcanie, l’un des plus influents qui soit et le défenseur de la foi païenne.

Terrible sorcière à la beauté inaltérée par le temps, elle serait la maîtresse d’un ordre de sorcières païennes.



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