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En l’an 2000, on sera à l’hôpital

lundi 15 octobre 2007, par Léonard

Le scénario est prévu pour 2 PJ (un couple).

Les PJ sont invités pour le réveillon du Jour de l’An 2000 chez un ami, dans un chalet paumé en montagne (en Lozère, tiens. Ça, c’est bien paumé). Ils suivent une petite route perdue dans la forêt.

Soudain, alors qu’ils longent le grillage d’un domaine inconnu, les PJ voient un gros chat noir traverser la route. Le conducteur fait une embardée pour l’éviter, et précipite la voiture dans les sapins. Les PJ sont blessés (pas trop quand même), leur voiture inutilisable, et leur portable ne passe pas.
En se trainant le long de la route jusqu’à l’entrée du domaine, les PJ découvrent avec bonheur qu’il s’agit d’une clinique privée, la "Clinique des Epiceas". La pancarte d’entrée indique que l’établissement est spécialisé dans les soins des personnes maintenues dans un long coma.

Malheureusement, lorsqu’ils entrent, les PJ découvrent un bâtiment tombant presque en ruines, du matériel extrêmement vétuste, et un personnel très clairsemé et vieillissant (en gros : quelques infirmières sourdes, perdant la mémoire, inintelligibles et/ou acariâtres). Ils croisent un instant le Docteur Chapezan, directeur de la clinique, qui les regarde un instant, l’air très intéressé, puis s’en va en expliquant qu’il a beaucoup de travail.

Les PJ sont séparés, et conduits dans des chambres différentes : chacun d’eux se retrouve avec pour voisin une personne dans le coma, respirant grâce un appareil relié à un vieil ordinateur poussif. Brigitte, une gentille infirmière, blonde plantureuse sur le retour, au regard légérement cintré, vient leur poser des questions, et s’intéresse tout particulièrement à leur dentition...

Les dessous de l’affaire : ayant laissé sa clinique tomber en décrépitude, le Dr Chapezan n’a pas anticipé une grave menace pour ses ordinateurs antiques : le bug de l’an 2000. D’ici quelques heures, tous les ordinateurs devraient planter, et les malades sous respirateur mourir dans la foulée. Pour dissimuler cela, il a prévu de détruire l’hôpital dans une explosion au gaz apparemment accidentelle, au cours de la nuit.

Mais l’arrivée des PJ lui donne une idée de génie pour couronner son plan diabolique : profitant de la vague correspondance de taille et de corpulence des PJ avec son infirmière Brigitte et lui-même, il se dit qu’il pourrait les zigouiller, et modifier leur dentition (grâce à sa formation de chirurgien dentiste), afin que l’identification des corps carbonisés fasse croire que Brigitte et lui ont aussi trouvé la mort dans l’incendie, alors qu’ils seraient déjà en route pour un pays chaud.

Les PJ devront donc échapper au sinistre médecin et à son infirmière psychopathe, qui cherche à tout pris à les endormir à l’éther (l’odeur du produit la trahira quand elle les approchera) pour les installer sur le siège de dentiste, afin qu’ils subisse un charcutage de la mâchoire. Le reste du personnel soignant, inconscients du plan qui prévoit de les tuer eux aussi, cherchera lui aussi à empêcher les PJ de s’enfuir, "pour respecter les directives du bon Dr Chapezan." Bien sûr toutes les issues sont fermées, et les uniques trousseaux de clés aux mains de Brigitte et du docteur.



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